Et à part ça ?

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samedi 11 juillet 2009

Les photos du mariage sont là !

…pas parfaitement chronologiques, mais quelle importance ?

D'autre arriveront sans doute, mais voici déjà celles de Véronique et Alexis, puis Amir, pour vous mettre en appétit (ça en fait quand même 450…).

Voir l'album sur Flickr

samedi 11 avril 2009

Photographe, DJ : des suggestions ?!

On cherche un bon photographe et un bon DJ pour notre mariage religieux du 27 juin prochain à Charentenay (Yonne, Bourgogne).

Si vous avez des recommendations, n'hésitez pas à nous en faire part : mariage AT 27juin POINT info.

Merci !

jeudi 19 mars 2009

MozillaLabs Café Paris : inscrivez-vous tant qu'il reste des places !

On a du bol, pour une fois un événement tech de qualité autour de Mozilla ne se tient pas seulement à Berlin, Utrecht ou que sais-je, mais aura lieu aussi à Paris !

Le MozillaLabs Café Paris se tiendra vendredi 27 mars 2009 de 13h à 17h (dans juste 8 jours) dans le désormais célèbre lieu La Cantine. C'est gratuit mais sur inscription et ça va être génial. L'occasion rêvée de poser un RTT pour ceux qui en ont, ou de faire passer la journée sur un budget formation ou que sais-je…

On aura du beau monde, notamment Rey Bango et Chris Beard, mais aussi Tristan Nitot et le désormais célèbre Paul Rouget :-)

Tous les détails et le lien d'inscription sur le wiki qui va bien : https://wiki.mozilla.org/Events/LabsCafe/fr

Faites du buzz !

vendredi 20 février 2009

Un peu de créativité et de douceur dans un clip

Via Hélène, ce petit moment de poésie et de créativité visuelle

jeudi 22 janvier 2009

Bienvenue Gabin !

Trop trop trop trop d'la balle de bombe.

Mon frère, mon faux jumeau (20' de plus que moi), a eu aujourd'hui, a 14h30, son premier enfant, un fils.

Il s'appelle Gabin (la totale, c'est : Gabin, Clovis, Bernard).

Gabin Porteneuve.

Bienvenue, p'tit bout :-)

mercredi 14 janvier 2009

8 jours au Cap Vert

(Version racontable sur Internet)

Le départ

Partis pile à l'heure de chez nous, et chance raisonnable sur les transports : nous voilà à Orly Ouest avec 20 minutes d'avance. On enregistre nos bagages au comptoir de la TAP, et on part à la recherche d'une option de déjeuner potable. Après avoir sillonné le terminal, on finit par opter pour le Paul du niveau départs.

Il reste bien 1h30 à faire passer. On passe en zone d'embarquement, et Élodie se lamente de ne pas y voir plus de magasins Duty Free à explorer. Café chez Illy, tentative désastreuse de ma part de rejouer à un jeu de bagnoles après plus d'une décennie d'abstention… Finalement, on nous appelle pour embarquer porte 10P, à destination de Lisbonne où nous ferons un escale un poil longue (3h30). L'avion est un A321 tout neuf, il y a pas mal de places libres, et le vol ne durera de toutes façons que 1h50.

Vol sans histoire (Élodie est même au bord du sommeil, un exploit), mais l'atterrissage sur Lisbonne est impresionnant, tant on rase de près la ville et ses immeubles. L'aéroport n'est séparé de la ville proprement dite que par une sorte de périphérique, et on a vraiment l'impression de toucher les antennes sur les toits !

À Lisbonne, pour le coup, faire passer l'escale n'est pas un gros problème ; les bagages se transfèrent tout seuls, et nous avons tout loisir d'explorer la vaste zone Duty Free (c'est Élodie qui est contente !). Il y a même une sorte de supermarché là-dedans, vaste et diversifié, avec une véritable cave à cigares.

Depuis midi, Élodie a une envie de McDo. Au détour d'une zone de snacks, on tombe sur le M doré salvateur, dont la succursale n'accepte toutefois que les cartes bancaires portugaises. Pour une zone internationale dans un aéroport, c'est un peu sidérant.

On termine l'escale assis dans le salon d'attente de notre porte d'embarquement (à noter que toutes les portes semblent avoir leur salon propre, avec toilettes… mais sans poubelles). On embarque à l'heure, et c'est parti pour environ 4h de vol entourés d'une foule d'Européens aux langues gutturales (Allemands, Néerlandais, Suédois, Finlandais…). L'avion est plutôt plein, au point que lorsqu'Élodie aura besoin d'étendre ses jambes, il lui faudra changer de rangée.

Jeudi 11, premier jour

Il est environ 1h du matin au Cap Vert (3h à Paris) lorsque nous atterrissons à Sal. Il doit faire quelque 22°C dehors avec une petite brise ; nos manteaux nous semblent tout de suite incongrus. Petite marche sur le tarmac jusqu'à l'aéroport, et on se félicite d'avoir déjà nos visas sur nos passeports, ce qui ne semble pas être le cas de la majorité des arrivants, regroupés dans une longue file plutôt lente, tous avec un billet de 50€ au poing…

Nous retrouvons la déléguée chargée de notre transfert, et finissons dans un petit van avec 5 autres français, en route vers les clubs hôtels Riu de Santa Maria, à travers de longues étendues de sable parsemées ça et là d'un rond-point de ralentissement, d'une mine à ciel ouvert, de quelques hameaux.

En se rapprochant de l'hôtel, on voit nombre de chantiers en cours et de grues, et outre les craintes à long terme pour l'environnement et l'énergie, on se demande si on est logés si près de tout ça qu'on va être pourris par le bruit… mais non.

L'hôtel a de la gueule, le hall est immense, tout à l'air assez neuf et le personnel a suffisamment de notions de français pour nous faciliter la vie. On récupère nos clefs, des bouteilles d'eau, et on marche vers la chambre, située à l'autre bout du complexe, juste à côté de l'accès plage, de l'espace bien-être et de la piscine.

La chambre est très bien… si ce n'est qu'on nous a mis sur deux lits côte-à-côte au lieu d'un grand lit double. Pour ce soir, ça ira, mais on demandera à changer tout à l'heure. Une petite douche et hop ! Au lit ! On est un peu crevés par le voyage, qui a démarré 13 heures plus tôt.

Réveil vers 9h, on va prendre un petit déjeuner au principal restaurant (il y en a plus d'une demi-douzaine) du complexe. Bonne surprise : buffets immenses et variés. On se goinfre :-)

On demande ensuite à changer de chambre ; il nous faudra repasser vers 13h, une fois les départs de la journée effectués. Attente infructueuse dans le hall du type de l'agence, censé venir à 11h pour nous parler des possibilités d'excursions et d'animations, qu'on ne voit pas au final. Bon, on fait le tour du complexe avec ses bars, ses restaurants, son centre bien-être, ses piscines, son mini-club et la plage juste à côté, puis on rentre à la chambre, et les faibles quantités de sommeil des semaines passées semblent décider à réclamer remboursement, avec intérêts : dodo jusqu'à 13h !

Après le déjeuner (là aussi, plutôt agréablement surpris), on récupère les clefs de notre nouvelle chambre, plus éloignée de la plage, de la piscine et du centre bien-être, mais plus proche du complexe principal. Et surtout, avec un grand lit double. On fait le transfert (p'tain mais qu'elles pèsent lourd ces valises !) et on rend les anciennes clés.

Bon, c'est pas tout ça, mais on est en vacances au Cap Vert, il serait temps d'aller voir ce que donne la plage en vrai. Hop, on récupère des serviettes de plage avec les cartes prévues à cet effet, et on va à la plage (anecdote : en quittant le complexe, tout le monde laisse ses sandales et autres grolles sur le bord, par exemple sur un escarpement du mur, sans casiers ni gardiens… apparemment, pas de vol du tout, c'est cocasse et pratique).

Il est environ 16h, il fait super beau, la mer déploie une palette de couleurs caribéenne, il n'y a pas trop de monde (aucun mal à trouver des transats, qui ont la bonne idée d'être en toile souple sur une ossature PVC, plutôt que 100% ridiges), des animations, un club de plongée (hélas, prix prohibitifs)… On se fout à la flotte, qui est certes un poil fraîche (bon, autour de 22°C quand même…) et là, c'est la super surprise : même au bord de la plage, avec à peine un mètre de fond, tu nages au milieu de petits bancs de poissons ! On avait apportés un masque et des lunettes de plongée, alors on en profite en passant du temps sous l'eau. Juste génial !

On finit par sortir de l'eau et glander au soleil, avachis sur les transats, à bouquiner après avoir regardé l'initiation à la Capoeira. Au bout de peut-etre deux heures, la nuit tombant, on plie les gaules et, avec un détour par l'espace réservé par une association de préservation des tortues où un ranger expliquait leurs activités et proposait des "adoptions" de futurs nouvaux-nés aux touristes, on finit par rentrer à l'hôtel.

Glande classique de vacances : après un déssalage, Élodie zappe à tout va sur la télé tandis que je bouquine.

On va dîner avec un détour par un des multiples bars pour un petit cocktail ('faudrait pas non plus trop abuser du All Inclusive), en réservant au passage pour deux des quatres restaurants thématiques du complexe (le Cap-Verdien et l'africain). On rentre à la chambre et là, décidément, la loutritude est au rendez-vous : après un peu plus de glande classique, Élodie s'endort et je la rejoins… C'est sans doute un peu consternant, parce qu'il n'est que 21h ! On se réveillera vers minuit et demie, juste le temps de se mettre plus à l'aise.

Vendredi 12

Petit-déjeuner vers 9h30. Le temps n'est pas complètement au rendez-vous aujourd'hui : ciel nuageux certes pas menaçant mais blanc quand même (après le bleu fantastique d'hier), et pas mal de vent. Il ne fait pas froid, mais ça ne donne pas envie d'aller tout de suite à la plage ou à la piscine… Du coup, scéance de glande pour commencer (bin oui, c'est ça les vacances au soleil, des fois on voit à peine la différence avec une cure de sommeil).

Après ça, on est quand même allés à la piscine, malgré un vent prononcé… Une fois dans l'eau, ça va. Et l'avantage du temps (et de l'heure), c'est qu'on avait plein de transats libres. Tentative de lecture, mais le vent est alors si prononcé que ça pèle un peu : on repasse vite fait à la chambre se doucher et enfiler des T-shirts, et vers 15h on va tester un autre "restaurant" du complexe, le Santa Maria, au bout de la zone de piscine et au bord du complexe, face à la mer.

C'est d'habitude l'espace snack et ça se voit, avec des mets simples en plus d'un buffet un tantinet réduit (hamburgers, hot-dogs, pizzas, croque-monsieurs par ailleurs délicieux). On aime bien l'endroit, on y retournera sans doute souvent le "midi" (oui parce qu'en vacances, "midi" est une notion assez relative…). Toujours côté découverte, on a fait ensuite le tour détaillé du complexe, côté Funana comme côté Garopa, ce qui nous a permis de remarquer que l'ambiance déco est bien différente de l'un à l'autre, en dépit d'une symétrie de construction quasi-parfaite.

Passage dans le hall pour fouiller à la recherche de docs en français sur les excursions, vu qu'on n'a toujours pas trouvé le représentant de notre agence (Morabitur / Sol Tropico) ! On finit par en trouver, et on aimerait bien réserver pour le tour de l'île. Mais faute d'agent, ça va être difficile… On a repéré que pour notre agence, en théorie, y'a briefing le samedi à 11h dans le hall de réception du Funana : peut-être une piste ?

Rien de spécial le reste de la journée.

Samedi 13

Lever vers 9h comme tous les matins. Le temps ne semble pas s'être amélioré : ciel nuageux et vent insistant, même s'il ne fait pas froid pour autant. On enfile directement nos maillots de bain en prévision d'un passage à la piscine en fin de matinée.

Petit déj', et on se pointe à 10h50 dans le hall. Les minutes passent, et toujours personne… Vers 11h10, on demande à la réception s'ils savent quelque chose. Après quelques coups de fil, nous apprenons avec stupeur que le briefing a en fait lieu à l'autre bout des bâtiments principaux, au café/théâtre Barracuda ! On se hâte mais pour rien : on tombe au milieu d'un long briefing… en portugais. Mais le type de Morabitur est bien là ! On attend patiemment la fin, puis on va le trouver et il nous explique qu'il est bien là tous les jours, matin et soir, mais dans le hall du Garopa ! Sympa !

On apprend que notre tour de l'île convoité aura lieu en mode "journée complète" lundi, et en mode demi-journée mardi. Vu qu'on a pas de thunes sur nous, on convient de le retrouver le soir pour prendre deux places pour lundi.

Il fait un poil frais avec le vent, mais on tente quand même la piscine. Cette fois, pas autant de chance que la veille avec les transats : c'est blindé. On pose le sac au pied d'un parasol et on va dans l'eau, qui est clairement un peu plus fraîche cette fois-ci, même si on y trouve davantage de monde, sans doute parce qu'il est un peu plus tôt. On nage un moment puis on sort pour aller déjeuner au Santa Maria, mais le T-shirt est obligatoire et, comme des nouilles, on les a laissés à la chambre.

Passage par la chambre donc, douche, rhabillage, et hop on va manger ! L'endroit est décidément sympathique ; Élodie teste et approuve fermement le croque-monsieur que j'avais goûté la veille.

On décide d'aller voir Santa Maria, la ville toute proche. Un petit coup de taxi (qui fait des pointes à 30 km/h sur les routes pavées, no stress décidément) et on arrive dans le centre (la ville est toutefois assez petite). On n'a pas fait 10 mètres qu'on se fait aborder par un type qui commence à nous souhaiter la bienvenue, à nous raconter quelques anecdotes sur la ville, puis évidemment à nous parler du "grand marché de Santa Maria" où il travaille, et où on devrait sérieusement faire un tour. Il finit par entrer dans une boutique et on continue, bien contents, pour aller jeter un œil à quelques quartiers plus "résidentiels touristiques" en bord de mer. Lorsqu'on en ressort, voilà le même type qui nous attendait tranquillement, et reprend son rabattage.

Le mercado principal ressemble à s'y méprendre à un mini-bidonville entre quatre murets de béton, avec ses parois et toits en carton rabiboché. Son échoppe est tout au fond à gauche, deux femmes sont assises devant, l'une ne fait rien à ce moment-là, l'autre passe des coups de cirage noir sur du bois plus clair pour lui donner l'aspect de l'ébène (plus cher que le teck, évidemment). Alors qu'une masse de touristes italiens venait de sortir de l'endroit, il paraît que nous sommes les premiers clients de la journée. Offre traditionnelle de petits bibelots (deux colliers basiques) pour nous mettre en confiance afin qu'on achète plusieurs articles ("si tu achètes deux ou trois c'est plus moins cher qu'un seul"), d'autant que "ici c'est la fabrique, c'est plus moins cher que l'hôtel, c'est le travail du papa et nous on vend". Ah, d'accord.

Il nous fait l'article pendant bien dix minutes, des œufs d'Awale au "Penseur de Rodin" ("symbole du Cap Vert") au Huit au Secret des Trois Singes™, en passant par les tortues ("symbole du Cap Vert"), les danseuses, les tableaux, les colliers… Élodie est fan des œufs d'Awale, on se propose d'en prendre, ainsi qu'un collier et peut-être une tortue pour offrir. On passe dans le "bureau à l'Africaine" (sic) derrière l'étalage pour parler du prix. Vu qu'il paraît que les Cap-Verdiens ne sont pas marchandeurs, on sait qu'on va devoir couper court rapidement. Il commence par nous dire que tout ça coûterait 60€ à l'hôtel, ce qui est plutôt vrai. Puis il nous propose 45€, là où je m'attendais plutôt à 30€. Encore beaucoup trop cher, juste pas possible. Élodie prend la main pour expliquer qu'on a que 3500 escudos (le taux de conversion local semblait être passé de 110 à 100, pour le coup), et il n'a pas l'air content. En voyant 4500, j'avais déjà décidé de laisser tomber la tortue, ce qu'on a fait ; il voulait 4000, mais devant notre insistance qu'on n'avait rien de plus, et le sous-entendu qu'on était susceptibles de repasser, il a évidemment fini par lâcher pour 3500, ce qui est déjà cher payé à mon avis.

Évidemment, le temps de sortir du mercado principal, plusieurs autres marchands, qui n'ont rien perdu de cette discussion, nous haranguent néanmoins. Même chose ensuite dans les rues ("j'ai de belles montres Channel, Gucci, j'ai des belles choses pour se faire plaisir !"), bien entendu. Ça rend pénible la visite, si tant est qu'il y ait quelque chose à voir ; l'aspect me rappelle le sud de la Sicile : plus de la moitié de la surface est prise par du terrain vague, de l'immeuble à moitié construit et à l'abandon, avec les tiges de métal rouillé qui sortent du béton partout, des déchets absolument partout… Le paysage habituel d'une zone assez récemment urbanisée et au développement difficile voire bloqué.

On finit par sauter dans un taxi (toujours aucun compteur, évidemment) pour revenir à l'hôtel. Celui-ci se prend pour Fangio : on atteint brièvement 50 km/h. Toujours 300 escudos la course. Si le paysage entre l'hôtel et le centre n'était pas si sinistre, on le ferait à pied…

On s'arrête dans une boutique du hall pour acheter des cartes postales. Surprise : c'est au moins aussi cher que la moyenne française, avec 0,90€ la carte et 0,55€ l'affranchissement. Scéance de cartes en masse (17 !), avec un des chats de l'hôtel qui vient câliner Élodie puis se faire les griffes sur mon ventre (p'tain !)… Depuis je l'appelle Griffe-Bidon, celui-là (pas encore fait plus ample connaissance avec les deux autres, mais si c'est le même tempérament, je passe).

Enfin, on essaie d'aller retirer de l'argent à l'unique distributeur de l'hôtel afin de réserver notre excursion du lundi, mais la machine n'a semble-t-il plus de connexion modem : après m'avoir demandé mon code puis permis de choisir un montant, il gèle un bon moment et fini par me dire que "pour des raisons techniques, votre demande ne peut pas être attendue" (traduction pourrie de "attended"). Merde. On croise Manu, l'agent Morabitur, et on lui explique le souci. On espère que ça remarchera le lendemain.

À peine le temps de rentrer à la chambre se changer qu'il est l'heure de notre réservation au restaurant de spécialités Cap-Verdiennes. Au final, le cadre est plus petit et décoré différemment que dans les restaurants "génériques", et le buffet chaud a en effet des plats spécifiques (filet-mignon mariné, seiche, ragoût de poulpe, poisson "du pays" frit, cachupa, steak de thon à l'ail et au citron, beignets de petites bananes…), mais sinon c'est un peu du même tonneau. On essaie leur vin rouge et on s'en repent. Quelques bons plats cependant.

Dimanche 14

Lever à l'heure habituelle, et passage par le distributeur du hall avant le petit-déjeuner. Quelqu'un a apparemment rebooté la machine, mais celle-ci est complètement coincée en phase d'initialisation. Je suis certain que c'est le modem. On verra plus tard que des boutiques ont également des soucis avec leurs TPE Visa, si ça se trouve c'est tout le lot de câbles des TPE qui s'est fait marcher dessus quelque part… On a rassemblé tout notre liquide disponible (majoritairement en Euros, plus une poignée d'Escudos) dans l'espoir que Manu acceptera le paiement en deux monnaies (et celui qu'on pourra retirer plus tard).

En arrivant au petit-déjeuner, on nous offre des coupes de champagne. Pourquoi, aucune idée. Marque inconnue, sans doute locale, et lorsqu'Élodie y goûte, sa mine me dissuade d'essayer. Pas grave, on se venge sur les pancakes, le pain grillé (Élodie adore leur pain de mie et s'éclate avec la machine à toaster et son tapis roulant…) et les céréales.

On va finalement voir Manu dans le hall du Garopa (décidément, c'est plus simple quand on sait que par "Funana", ils veulent dire "Garopa") et on lui expose le problème. La conversion doit nous amener à 100 Escudos manquants (même pas un Euro), mais Manu prend la réservation quand même. Ouf ! Il ne nous reste plus qu'à espérer qu'on trouvera un distributeur en état de marche pendant les haltes dans les villes, parce que là on se sent un peu tout nus…

Bravant le vent qui forcit, nous allons à la plage. Là-bas, tout le monde s'est construit des ramparts de fortune avec des transats libres… On se pose quelque part, et on tente la mer malgré l'ambiance un peu fraîche. En fait l'eau est plutôt bonne, et le vent gonfle les vagues, qui sont déjà impressionnantes en temps normal. D'ailleurs, ils ont sorti le drapeau rouge. Rester planté bien droit à la zone où les déferlantes croisent le puissant reflux est pratiquement impossible, mais c'est bien fun.

Bonne glande sous un demi-soleil ensuite, plongé dans nos bouquins respectifs, avec quelques mètres devant nous deux jeunes anglaises qui papotent avec un Cap-Verdien, l'une avec les seins nus sans complexe. Soit le type est blasé, soit il dissimule bien.

Retour, douche, déjeuner au Santa Maria, où on a établi nos "quartiers de midi", parce que ça nous convient mieux que le principal restaurant à cette heure de la journée, et puis la vue est plus sympa. Le reste de l'après-midi se passe tranquillement, et on se retrouve à 19h au restaurant censé être à thème africain ; rien d'éblouissant dans la nourriture proposée, en revanche ça semble être le lieu préféré des chats de l'hôtel, qui se font grassement nourrir par les convives (mais gardent inexplicablement la ligne, de quoi être jaloux !).

Petit verre au Barracuda Café-théâtre, où les musiciens se préparent pour un show prévu près d'une heure et demie plus tard. Je prends une caipirinha, l'un des rares cocktails préparés de façon potable par les bars all inclusive. Pas envie de poireauter jusqu'au spectacle, surtout avec le vent qui n'a pas faibli. On rentre.

Lundi 15

Une fois n'est pas coutûme, réveil explicite, à 7h45 qui plus est, pour être sûrs d'être à pied d'œuvre à 8h50 pour le départ en excursion. Le distributeur dans le hall est toujours H.S. On part vers 9h05, et nous sommes les seuls français sur une bonne vingtaine de personnes : les autres sont tous portugais. Le guide nous fait toujours une traduction complémentaire.

On passe d'abord à Espargos, la "capitale de l'île" qui est grosso modo en plein centre (l'île de Sal fait à peu près 60km de haut par 12km de large, soit six Paris intramuros les uns sous les autres). Petit arrêt et balade rapide à travers les principaux endroits, plus le passage obligé par une boutique pour touristes. On s'aperçevra que de façon générale, on nous amènera dans des boutiques plutôt clean, où les tarifs sont affichés et pas exagérés, même à Santa Maria en fin de journée.

On part ensuite pour Palmeira, pointe ouest, principal port de l'île, notamment de pêche), qui est aussi la ville la moins chère pour les souvenirs. Arrêt incongru à l'école primaire, on peut même entrer dans les classes, mais Élodie et moi nous abstenons, ça nous semble un poil voyeur. Un peu plus loin, on se mord les doigts de n'avoir pas fait de crochet à Estragos pour retirer à la banque devant laquelle on est passés, car les tarifs de la petite boutique "No stress" (slogan du Cap Vert) sont vraiment attractifs (genre le tiers de ceux qu'on a eus au mercado principal de Santa Maria samedi…).

Près de seize kilomètres d'une piste extrêmement caillouteuse pour rejoindre Buracora, un endroit de la côte où le basalte est à nu, le paysage déchiqueté, et ou une anse basaltique a créé une sorte de piscine naturelle, jouxtée par un "œil" célèbre, un trou de 20 mètres de profondeur rempli d'eau de mer dans lequel, lorsque la saison est bonne et que le zénith du soleil correspond, on peut voir jusqu'au fond et se rendre compte qu'ici, l'eau est pure et totalement non polluée. Élodie adore le paysage et se baigne dans la piscine naturelle (assez frisquette semble-t-il) ; quand à l'"œil", à cette époque de l'année et à ce moment de la journée, on ne perçoit guère que la surface de l'eau à l'intérieur. Juste à côté, à cet endroit au beau milieu de nulle part, quatre ou cinq vendeurs à la sauvette sénégalais sont installés pour vendre les bibelots habituels aux touristes qui défilent pratiquement toute la journée (certains poussant le luxe jusqu'à venir en taxi).

En passant par la "bonne terre" (endroit désormais vert et cultivé de l'île, où ils font pousser du maïs et des haricots avec à peine un mois de pluie par an) puis le Nord-Est d'Estragos, qui est sa partie la plus pauvre et remplie de chantiers de construction plus ou moins actifs, on file à la pointe Est et la célèbre saline de Pedra Lume, ville où vit notre guide. Longtemps propriété de la célèbre société Les Salins du Midi, elle appartient désormais à un groupe italien, qui a acquis de nombreux terrains sur l'île, et met en place un centre de thalassothérapie à cet endroit. L'entrée est payante (3,50€) et inclut un passage par la douche, car après s'être baigné dans les deux bassins de dessalement, c'est incontournable. Cette dépense supplémentaire n'avait pas été mentionnée par l'agence, et on n'a pas une thune sur nous à ce moment-là ; un portugais propose de nous avancer ça sans souci (il parle français, il est même né en France dis donc…), on accepte. Le premier bassin qu'on teste a un taux de sel 26 fois supérieur à celui de la mer ; il est rosatre, et il faut absolument y aller en tongues ou équivalent, parce que le sol blindé de cristaux de sel déchire les pieds nus (ce que Manu de l'agence a négligé de nous signaler, on s'est donc faits avoir). On y flotte, comme dans la Mer morte… Le second est très chaud dans le fond (chaleur volcanique, on est au fond d'un cratère après tout), et contient 16 fois plus de sel que la mer extérieure. Il est rempli depuis cette dernière par simple capillarité de la roche.

L'arrêt suivant, dans une résidence touristique apparemment pas encore complètement ouverte, est pour déjeuner. Évidemment, cachupa au menu, plus des pâtes, une boisson, le dessert (p'tain il avait l'air de rien mais il était bon leur entremet ! Faudra que je teste celui de l'hôtel…) et le café (ouaaaaiiis, des vrais espressos, ça nous manquait !).

Dernière étape : Santa Maria. On commence par sillonner dans le mini-bus, ce qui nous donne l'occasion de voir des tas de coins qu'on n'avait pas même aperçus samedi. Arrêt près de la rue principale, juste à côté d'une boutique de souvenirs pas mal du tout (tarifs affichés, Visa acceptée à l'ancienne : appel vocal au centre Cap-Verdien Visa pour obtenir un numéro d'autorisation, "repassage" de la carte sur un bon de débit, et tout…) où on achète donc quelques colliers. À la deuxième tentative, on tombe sur une banque avec un distributeur qui fonctionne, et on retire de quoi être tranquilles, y compris pour l'éventuel achat d'un CD de photos prises durant la journée et l'extension de la location de la chambre sur la dernière demi-journée. Ouf, on se sent mieux ! Un passage sur le ponton de Santa Maria, près du port de pêcheurs, point de départ des excursions maritimes ("Découvrez les dauphins avec Gérard (dans le Petit Fûté) !") et bel endroit pour quelques photos, puis retour à l'hôtel.

Ça repose de ne plus avoir le petit Simon ("Simoã" ?) qui braille et galope tout le temps, ainsi que le guide qui compense l'absence de micro par une voix de stentor :-) Passage de crème après avoir constaté, horrifié, à quel point mon front était écarlate, et glande bien méritée en attendant le dîner. On mange, on boit un verre, et on rentre.

Mardi 16

Gros jour de glandouille, pas grand chose à raconter. Matinée au frais dans la chambre, entre deux passages de crème tant mon front et les bras d'Élodie sont rouges. Pas envie de nager le matin (trop froid…?), pas envie de s'exposer vers midi (trop risqué…?), du coup on déjeune et, après une petite pause histoire d'éviter des soucis digestion/nage, on passe un nouveau coup de crème et on va à la plage.

Il fait un peu venteux (t'façons y'a tout le temps du vent ici) mais assez beau. On pose nos affaires sur deux transats abrités par un troisième, et on va à la flotte, qui est plutôt bonne. Hélas, entre le vent et la force de la houle (drapeau rouge toujours), on n'y voit goutte sous l'eau, et c'est bien dommage, même si elle conserve, dans l'ensemble, sa palette de couleurs si agréable. À un moment, près de la ligne de marée, je me prends une bonne poussée dans le dos d'une déferlante, et mon masque de plongée se détache : impossible de le retrouver, entre le reflux puissant près du sol et l'eau complètement troublée.

On bouquine au soleil pendant la leçon de capoeira, et on rentre vers 17h30 alors que le ciel s'assombrit un peu. Rituel habituel : douche, zapping et bouquinage en attendant 18h30, heure de notre rendez-vous avec le photographe de la veille pour voir si son CD personnalisé nous intéresse (et c'est le cas, c'est pourquoi il y a pas mal de photos de nous sur l'album Flickr !).

Dîner, et préparation des bagages, même si on devrait pouvoir obtenir une extension de 7h (donc jusqu'à 18h) demain. On n'est jamais trop prudents…

Mercredi 17

Avant de prendre le petit-déjeuner, on paie 30€ une extension de la chambre jusqu'à 18h (normalement, on la rend à 11h). Bon, l'info n'a pas super bien circulé mais après avoir clarifié ça vers 11h15 au téléphone, on était bons.

Histoire de profiter de la dernière journée, on embraie sur la piscine le matin ; l'eau est super bonne, meilleure que toutes les fois précédentes, en dépit d'un vent prononcé et d'un soleil timide derrière les nuages. Glande sur les transats après ça, puis déjeuner au Santa Maria, et une petite heure pour digérer tranquillement avant d'aller à la plage une dernière fois. Il vente pas mal, et on finit par ne pas se baigner, mais juste bouquiner vautrés comme des loutres sur des transats, avec le soleil qui tantôt se cache tantôt nous dore la pilule.

Retour à la chambre dans les temps pour rendre les serviettes, mais ils n'ont plus les cartes témoins à nous filer, donc on les rendra direct à la réception pendant le check-out. On se douche, et c'est le rituel habituel des départs : on finit de faire les bagages, on revérifie tous les coins de tiroirs, on vide le coffre-fort de la chambre, on peste devant le poids des valises, et direction la réception.

Là, agréable surprise : ils ne nous retirent pas les bracelets all-inclusive ! Youpi, on va pouvoir dîner à l'hôtel gratuitement, ce qui est plutôt pas mal vu qu'on ne part qu'à 23h vers l'aéroport, que ce dernier ne semblait pas avoir de restauration sur place, et que le vol, prévu pour 1h50 du matin (pfff…), n'a apparemment qu'une collation prévue à bord, ce qui ferait léger. Et se contenter de biscuits Barquette™ et Figolu™, bof.

On termine donc notre séjour ou Club Hotel Riu Funana1 par un verre dans l'un des bars (encore une Caipirinha, décidemment y'a que ça qu'ils font décemment) et un dîner tranquille au Ponto Preta.

fn1. Tiens, ce serait marrant qu'avec la popularité de ce blog, ce billet remonte haut dans les recherches Google futures pour le nom de l'hôtel :-)

Sal, Cap Vert : les trucs à savoir

Quelques erreurs à éviter et procédures à optimiser…

  • Restez en Euros : pas la peine de se galérer à changer des ECV (Escudos du Cap Vert) : tout le monde accepte les Euros, jusqu'au dernier vendeur à la sauvette. Les prix sont d'ailleurs indiqués le plus souvent en Euros.
  • Retirez vos Euros avant de partir. Les distributeurs de billets ne marchent pas toujours, leur infrastructure telecom étant fragile. Le mieux reste de retirer un bon paquet d'Euros en liquide avant de partir, et de ne pas se galérer à changer une fois sur place.
  • Obtenez votre visa à l'avance, en direct auprès du consulat.* Le seul moyen valable d'obtenir son visa est de l'obtenir en direct auprès d'un consulat dans votre pays__, et de le faire apposer sur votre passeport avant de partir. En effet, les deux autres moyens sont : laisser l'agence vous l'obtenir pour le retirer sur place, ou le payer sur place. Le problème, c'est que l'agence vous le fournit alors probablement après la douane, et que ces derniers vous l'auront donc fait payer une deuxième fois (cas constaté pour plusieurs passagers de notre vol). En plus, c'est significativement plus cher (notamment si vous pouviez bénéficier du visa familial auprès du consulat, très avantageux).
  • Salines : des sandales et de quoi payer le ticket. Si vous projetez d'aller visiter une saline (notamment celle de Pedra Lume), emmenez des chaussures qui vont dans l'eau (tongs, sandales…), sinon vous allez vous déchirer les pieds. L'accès est parfois payant (3,50€ à celle de Pedra Lume, a priori non compris dans les prix des excursions, renseignez-vous).
  • Il y a beaucoup de vent. Tout le temps, même par très beau temps, en particulier sur Sal. Du coup, on sent encore moins la morsure du soleil : faites attention à bien respecter les règles habituelles du bronzage sain.
  • Santa Maria : si on t'aborde, on te rabat. Pas forcément gênant, mais autant savoir à quel jeu vous jouez. Les Cap-Verdiens sont conviviaux, mais si vous vous faites aborder à peine descendus du taxi, sachez qu'après la bienvenue et les présentations, vous allez vite vous faire fortement suggérer de visiter "pour le plaisir des yeux" le marché/commerce/truc où votre interlocuteur travaille. Avéré plein de fois en seulement deux visites :-)
  • On peut parfaitement aller à pied du Riu à Santa Maria. Environ 15 minutes à marche normale. Maintenant, si vous voulez filer 6€ A/R à un taxi, ça marche aussi, évidemment, mais moi être à 20 km/h sans raison particulière, ça me donne trop l'impression de me faire flouer.

samedi 20 septembre 2008

Mariés !

Nous deux avec nos alliances

Et voilà… Le civil est passé, et la journée était juste parfaite. Super météo, super cérémonie, super repas… Impeccable. Maintenant c'est clair : c'est pour la vie.

Je t'aime mon cœur.

mercredi 17 septembre 2008

Eh ben oilà.

Ayé, j'ai cédé. J'ai un compte Twitter.

jeudi 17 juillet 2008

Le nouveau Jean-Claude

Invraisemblable et pourtant : le directeur de la DRAC en région Centre n'est pas sans rappeler un célèbre auteur de bons mots (à son insu, hélas).

mercredi 2 juillet 2008

Paris-Web le retour

Ayé, le nouveau site est en ligne !

Purée, c'est pas dommage… Bientôt les inscriptions et le début du programme.

Le binding en JavaScript

Mon article détaillé sur le binding en JavaScript vient de sortir sur A List Apart. J'adore l'illustration :-)

Pour ceux d'entre vous qui font du JS tout le temps, lecture incontournable : Getting Out of Binding Situations in JavaScript.

mardi 10 juin 2008

Dinoblogueur !

C'est un peu du culot après presque 2 mois de silence, mais ça m'a fait marrer :

Je suis dinoblogueur -267 av. LLM. La vache, c'est juste 10 jours après Le Capitaine, et 29 jours après Padawan ! Mais on est enterrés par Tristan (-438) et surtout Glazou (-522, la grande classe ! Ouvrir son blog en avril 2002, c'est visionnaire…).

Bande de jeunots ! :-)

jeudi 17 avril 2008

See you in Boston

J'aurai le plaisir d'être _speaker_ à la prochaine édition de The Ajax Experience, qui se tiendra du 29 septembre au 1er octobre 2008 à Boston, Massachussets.

J'y avais déjà participé avec bonheur l'an dernier, pour son édition West à San Fransisco.

J'y ferai une session intitulée « What's Up With Prototype and script.aculo.us? »

Voilà une nouvelle qu'elle fait plaisir !

mercredi 9 avril 2008

Madame la Chargée de Mission

C'est avec un immense plaisir que je vous annonce qu'après 6 mois de galère et près de 200 CV envoyés tous azimuths, ma chérie d'amour vient de décrocher le poste de ses rêves au Ministère de la Culture, à un salaire plus que correct, et commence lundi prochain.

Elle travaillera à la Mission des Affaires Européennes, au sein de la DAPA (Direction de l'Architecture et du Patrimoine) et s'occupera notamment d'organiser de nombreux colloques sur toutes les questions « Patrimoine et Europe » (harmonisation de la législation, économie et patrimoine, etc.). Elle va donc devoir rebosser un peu son allemand, et beaucoup son anglais ! On sautille partout :-)

Et tout ça sans piston :-)

Bravo bravo bravo ma chérie. Tu vas tous les bluffer.

vendredi 29 février 2008

La 2e édition, tu l'imagines comment ?

Bon, bin avec tout ça, le 2e tirage arrive bientôt au bout… 'va falloir sérieusement penser à la 2e édition de Bien Développer….

Certes, les chapitres sur Prototype et script.aculo.us ont besoin d'un lifting. Mais le reste du livre me semble toujours très actuel, et on a tout de même déjà 600 pages…

Avec environ 4500 exemplaires vendus, je dois bien avoir quelques lecteurs ici qui ont leur petite idée sur ce qui serait sympa pour la 2e édition. D'entrée de jeu, inutile de juste me dire que "les explications JavaScript sont alambiquées", ça ne m'intéresse pas. Mais pour les gens qui ont du vrai constructif et des bonnes idées, n'hésitez pas à m'envoyer un p'tit courriel, et mettez-y un sujet "2e édition", ok ?