Et à part ça ?

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lundi 28 juillet 2003

Hat Ze Mouv Iz

Samedi, j'emmerde la pluie.

Pour une fois que je retourne à l'UGC Ciné Cité Bercy, il pleut des cordes et cet !@# de PC2 me dépose à 300m à vol d'oiseau mais 1 borne dont bus obligatoire par voie terrestre. Damn.

Une fois à l'intérieur et en train de sécher devant quelques gourmandises achetées au Toastissimo, nous retrouvons (ma Doudou et moi) Fred, un cousin de ma Doudou que je connais bien, et c'est parti pour près de 2h de lobotomisation en bonne et due forme.

Charlie's Angels 2: Full Throttle, ou comment prendre une cascade absolument impossible genre séquence d'ouverture James Bond et en remplir un film jusqu'à la nausée. Mais bon, on savait ce qu'on allait voir, on va pas se plaindre. Au final, c'est distrayant, même si on passe son temps à se dire "rhoooo n'importe quoi c'te mouvement".

D'humeur JamesBondesque, et n'ayant rien de mieux à faire sous la pluie retrouvée, Doudou et moi filons aux Halles et, après inspection des programmes des 2 UGC, optons pour continuer dans le débile (mais néanmoins plus sympathique) Johnny English, la version Rowan Atkinson (Mr. Bean, pour les incultes) des aventures de 007.

Une fois passée la surprise de l'entendre parler tout-à-fait normalement, on se laisse couler dans cette parodie très drôle, même si l'humour n'est pas toujours très fin. Les gadgets sont là, la bonnasse de service est jouée par Nathalie Imbruglia (tiens ?!), l'intrigue est tellement outrancière (parfaite pour un méchant JamesBondesque) qu'on est incapable d'en comprendre la teneur jusqu'à ce que le salaud (John Malkovich himself, avec un accent "français" surchargé, ce qui est plutôt hilarant) nous la révèle en clair.

Il manque un bêtisier pendant le générique, mais bon. On ne peut pas tout avoir. British de bout en bout, avec un générique interprété par Robbie Williams. Si.

mardi 22 juillet 2003

On peut attendre 2004

D'ici la fin de l'année, vont sortir en salles un bon p'tit paquet de films qui s'annoncent fort sympathiques. Petite liste perso :


Lost in la Mancha

23/07. Terry Gilliam essaie désespérément de tourner son film sur Don Quichotte avec Jean Rochefort et Johnny Depp, en 2000, mais Murphy n'a jamais été aussi présent sur un tournage. Le making-of devient docu qui devient film, c'est génial et ça force l'hallu hilare.

Détour mortel

30/07. Avec un nom pareil et l'affiche qu'il se tape, on supposerait le petit frère des tristement célèbres Destination Finale.... Il semblerait qu'il n'en soit rien, et qu'autour d'une trame scénaristique pourtant usée jusqu'à la corde, le film réussisse à nous filer les chocottes. Qui vient dîner [de vous] ce soir ? Les abonnés iront défricher pour les autres, mais ça s'annonce bien.

Le Coût de la Vie

30/07. J'suis pas fan d'Isild le Besco ni de Lorant Deutsch, mais si y'a aussi Lindon et Luchini, et que j'entends autant de bien sur cette fable autour du rôle viscéral de l'argent dans notre société, je vais quand même aller voir !

T3

06/08. Chronique d'une suite commerciale attendue où les SFX devraient remplacer le scénario. Ayant sans doute trop revisionné La Mutante, le scénariste a décidé de faire du nouveau gros méchant une mince méchante, et Arnie rempile pour sauver le monde parce qu'il voit rouge. Sans doute incontournable pour les exhaustifs, et ma carte UGC Illimité aidant, je vais jouer l'exhaustif.

Pirates des Caraïbes

13/08. Johnny Depp est décidément partout, cette fois-ci accompagné de mon cher Geoffrey Rush, qui s'éclate, et d'Orlando Bloom, qui a troqué ses longs cheveux blonds, ses oreilles elfiques et sa virtuosité d'archer pour la defroque de pirate. Tout ça s'annonce très divertissant, et bien réalisé. On verra.

Tomb Raider - Le Berceau de la vie

20/08. Si tu aimes les bonnasses à gros seins aux lèvres un peu trop gonflées qui sauvent le monde à coup de sauts périlleux, c'est un incontournable. J'aime ma carte UGC Illimité.

Phone Game

27/08. Tu es un agent de célébrités bien connu, tu passes ta vie l'oreille vissée à ton portable pour arranger les vies de tes clients, tu as une belle gueule et une maîtresse que les soupçons de ta femme t'obligent à appeler d'une cabine, mais c'est pas grave, tu te la pètes dans la vie. Seulement voilà, ladite cabine sonne, tu décroches, et on t'explique que si tu raccroches, un fusil de précision braqué sur ta gueule de Colin Farrell tire. Oups.

Bruce tout puissant

03/09. Ce n'est pas parce que tu ressembles à Jim Carrey, que ta gonzesse est gaulée comme Jennifer Aniston, et que Dieu déguisé en Morgan Freeman t'a refilé plein de pouvoirs qui vont bien que t'as la belle vie pour autant. On aimera, ou pas, mais on ne devrait pas rester indifférent.

Hero

24/09. Jet Li s'est adjoint une équipe du feu de Dieu, dont les deux interprètes principaux de In the mood for love, dans un rôle qui semble de prime abord à contre-emploi, et des chorégraphes de combat qui ne font pas semblant de s'y connaître, pour essayer de faire oublier Tigre et Dragon. L'ayant vu en DVD import, je peux vous dire que c'est très chouette, le scénario n'est pas mal, les images sont superbes, et... sur grand écran, peut-être que le pari est gagné.

La Ligue des gentlemen extraordinaires

01/10. Tu prends plein de super-héros qu'ont rien à voir (du Capitaine Némo à l'Homme Invisible), et tu les fais se retrouver dans l'angleterre victorienne pour combattre un super-méchant à la demande de sa Très Gracieuse Majesté, qui est donc plus ouverte d'esprit qu'on ne le croit. Sean Connery, qui joue dedans, a paraît-il été très chiant, et je veux croire que ça sera plus proche en satisfaction de A La Poursuite d'Octobre Rouge que de Chapeau Melon et Bottes de Cuir.

Kill Bill

15/10. Uma Thurman est un samourai moderne qui l'a grave mauvaise de s'être faite avoir dans tous les sens et ça n'a rien à voir avec la présence de David Carradine dans le film. Déjà j'aime bien Uma mais vu qu'en plus c'est Tarantino derrière la caméra, j'y cours.

Mystic River

15/10. Le p'tit dernier de Clint Eastwood, dont j'ai beaucoup aimé les 5-6 derniers films. Des potes d'enfance s'éloignent et se retrouvent à l'occasion du meurtre de la femme de l'un deux. Le second est chargé de l'enquête, qui semble désigner le troisième comme coupable. D'oh.

Anything else

22/10. Woody Allen nous pond son opus 2003 et ça parle d'un fétichiste du pied à Harvard. Sacré Woody, mais il me fait trop rire ces dernières années, alors j'irai.

Tais-toi

22/10. Défilé de gueules du cinéma français (Reno, Depardieu, Dussollier, Berry...) pour un bout de chemin autour d'un homme obsédé par sa vengeance qui se trimballe un neuneu fini. Le Huitième Jour revisité ? Peut-être, mais avec Depardieu qui fait le neuneu, ça nous rappellera Obélix.

Matrix Revolutions

05/11. On l'attend tous, on cherche des réponses, on veut voir les nouveaux SFX... Ou alors on aime juste les fights en cuir moulant et long manteau sans jamais péter le verre des lunettes noires.

In the cut

26/11. Bon, Meg Ryan joue toujours des quiches, et on dirait que là aussi. Bon, Jennifer Jason Leigh a un parcours en dents de scie. Bon, Kevin Bacon était sympa dans Hypnose. Mais bon, c'est quand même Jane Campion qui réalise. Et Jane, elle m'a pas habitué à des daubes. Du tout. Alors je vais aller voir. D'abord.

Le monde de Nemo

26/11. Le dernier Pixar arrive ! On va encore se poiler tout en ouvrant des yeux de crapaud mort d'amour sur leur maîtrise graphique. Le petit Nemo a une nageoire atrophiée et l'océan, c'est grand et y'a des poiscailles pas très sympa dedans. Allez, on va apprendre la vie.

S.W.A.T.

03/12. Colin Farrell est partout, lui aussi, entouré cette fois de Samuel L. Jackson, qui adore jouer les militaires, et de Michelle Rodriguez, la bonnasse qui parle trash dans Fast & Furious et Resident Evil. Je ne suis pas sûr que ça aide quand tu dois trimballer une pointure du crime pour son transfert entre taules alors qu'il a promis à la télé moult pépètes à qui l'aidera à s'évader.

Le Seigneur des Anneaux : le Retour du Roi.

17/12. ash nazg durbatulûk / ash nazg gimbatul / ash nazg thrakutulûk / agh burzum-ishi krimpatul. Voilà.

Master and Commander

31/12. Russel Crowe rejoint Paul Bettany et Billy Boyd, sous la direction inattendue de Peter Weir (Le cercle des poètes disparus), pour jouer l'adaptation d'un premier volume de la fameuse série littéraire d'aventures navales. Ici, ça castagne avec Napoléon. Pour les fans de Marine. Ou de Crowe. Ou des deux.

Tous dans les salles obscures, les gens !

C'était bieeennnn !

Coucou tout le monde, je suis de retour.

Alors évidemment depuis hier on me fait remarquer que je n'ai toujours pas blogué sur mes vacances. Bon. D'accord. J'y vais alors. Soit.

Comme vous l'aurez compris à la lecture du titre, c'était très très bien. Il faisait bô, il faisait chô, et j'ai même eu droit au sable chô mais sans les légionnaires (quoique, si près de l'Arsenal de Toulon, sait-on jamais).

Pour résumer, c'étaient deux semaines très différentes l'une de l'autre : du 5 au 12 inclus, Avoriaz (Haute-Savoie), qu'on prononce effectivement Avoria (tout comme La Clusa et Chamoni mais, comme me l'a fait remarquer le facétieux manu, pas comme Larzac)  et du 13 au 20 inclus, un vaste tour de la région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur), de Gap à Toulon en passant par Upaix, Ribiers, Sisteron, Venelles, Aix-en-Provence et Jouques.

Semaine 1 donc : un p'tit paradis à 1800m d'altitude avec ma Doudou et surtout, rien que tous les deux. Logés dans l'appart' de ses parents, les femmes de ménage passent deux fois par jour (oui, oui), le sauna et la piscine sont gratuits, y'a des bons films le soir sur le canal 4 (qui n'est pas C+, ahem), bref, cool. La montagne l'été, c'est bô, très bô, on a donc fait plein de balades tout autour de la station.

Le jeudi soir, on a assisté à une veillée aux flambeaux de contes et légendes, par un conteur professionnel, et c'était vraiment très chouette, le gars était poilant et savait vraiment raconter ses histoires...

Evidemment, on a fait plein de saiks, on a dû empêcher les jeunes voisins de dormir, mais rien à foutre, c'est les vacances, rongtudjuuu !

Semaine 2 : passage rapide à Gap (Hautes-Alpes) voir ma sœur Claire et mon neveu Jord, puis à Upaix, entre Gap et Sisteron, chez ma môman. On a rayonné pendant trois jours dans les environs, visiter Sisteron, Ganagobie, Serre-Ponçon... Et le matin, glandouille en relisant au frais mes vieux albums de Gaston Lagaffe et Achille Talon :-). Quand même. Ne perdons pas de vue les choses essentielles.

Un p'tit trajet en voiture et hop ! Débarquement à Venelles, à côté d'Aix-en-Provence, le mercredi soir. Chez mon ex-beauf, donc, Patrice, qui reste un excellent copain, et qui est le père de mes 2 autres neveux. Super méga maison que j'adore, avec en bonus une chouette piscine et tous ses "accessoires" dans le jardin. On y a fait plouf plusieurs fois pendant les 38h suivantes, entre des balades à Aix ou au squash. Que c'est bon de se délasser en fin de journée, vers 23h, dans la nuit quand les grillons commencent à se taire, les reflets moirés des vagues se dessinant sur les arbres alentour... Trop, trop bien.

Vendredi, passage à Jouques (toujours près d'Aix) pour la journée, voir mon autre sœur, Christine, l'aînée, mes 2 neveux Rémi et Martin et ma nièce Kelenn, qui déchire grave du haut de ses 19 mois... Trop adorable la pitchoune, je fonds !

La journée se termine en revanche fort mal, car après avoir bourriné sur la route pour attraper notre TGV à la gare-abribus d'Aix TGV, nous avons finalement attendu 1h30 que ledit TGV veuille bien se pointer. Appel en panique à mon frère pour qu'il ajuste ses p'tits plats qui ne devaient pas manquer de commencer à frémir sur ses fourneaux en prévision du dîner. Vers 23h15, arrivée –enfin !– à Toulon, on se pose chez le frérot, dîner et dodotage. J'adore son appart', putain.

Le reste du week-end :réveil tardif, plage (Sablettes) avec une mer super bonne, glandouille, marché nocturne, dodotage, glandouille, vidéo, et on se prépare pour repartir. Le TGV nous dépose à Paris dimanche à 20h41. Snif, snif. Déjà ?!

Bon, bin... On a plus qu'à attendre les prochaines alors.