Et à part ça ?

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mercredi 14 janvier 2009

8 jours au Cap Vert

(Version racontable sur Internet)

Le départ

Partis pile à l'heure de chez nous, et chance raisonnable sur les transports : nous voilà à Orly Ouest avec 20 minutes d'avance. On enregistre nos bagages au comptoir de la TAP, et on part à la recherche d'une option de déjeuner potable. Après avoir sillonné le terminal, on finit par opter pour le Paul du niveau départs.

Il reste bien 1h30 à faire passer. On passe en zone d'embarquement, et Élodie se lamente de ne pas y voir plus de magasins Duty Free à explorer. Café chez Illy, tentative désastreuse de ma part de rejouer à un jeu de bagnoles après plus d'une décennie d'abstention… Finalement, on nous appelle pour embarquer porte 10P, à destination de Lisbonne où nous ferons un escale un poil longue (3h30). L'avion est un A321 tout neuf, il y a pas mal de places libres, et le vol ne durera de toutes façons que 1h50.

Vol sans histoire (Élodie est même au bord du sommeil, un exploit), mais l'atterrissage sur Lisbonne est impresionnant, tant on rase de près la ville et ses immeubles. L'aéroport n'est séparé de la ville proprement dite que par une sorte de périphérique, et on a vraiment l'impression de toucher les antennes sur les toits !

À Lisbonne, pour le coup, faire passer l'escale n'est pas un gros problème ; les bagages se transfèrent tout seuls, et nous avons tout loisir d'explorer la vaste zone Duty Free (c'est Élodie qui est contente !). Il y a même une sorte de supermarché là-dedans, vaste et diversifié, avec une véritable cave à cigares.

Depuis midi, Élodie a une envie de McDo. Au détour d'une zone de snacks, on tombe sur le M doré salvateur, dont la succursale n'accepte toutefois que les cartes bancaires portugaises. Pour une zone internationale dans un aéroport, c'est un peu sidérant.

On termine l'escale assis dans le salon d'attente de notre porte d'embarquement (à noter que toutes les portes semblent avoir leur salon propre, avec toilettes… mais sans poubelles). On embarque à l'heure, et c'est parti pour environ 4h de vol entourés d'une foule d'Européens aux langues gutturales (Allemands, Néerlandais, Suédois, Finlandais…). L'avion est plutôt plein, au point que lorsqu'Élodie aura besoin d'étendre ses jambes, il lui faudra changer de rangée.

Jeudi 11, premier jour

Il est environ 1h du matin au Cap Vert (3h à Paris) lorsque nous atterrissons à Sal. Il doit faire quelque 22°C dehors avec une petite brise ; nos manteaux nous semblent tout de suite incongrus. Petite marche sur le tarmac jusqu'à l'aéroport, et on se félicite d'avoir déjà nos visas sur nos passeports, ce qui ne semble pas être le cas de la majorité des arrivants, regroupés dans une longue file plutôt lente, tous avec un billet de 50€ au poing…

Nous retrouvons la déléguée chargée de notre transfert, et finissons dans un petit van avec 5 autres français, en route vers les clubs hôtels Riu de Santa Maria, à travers de longues étendues de sable parsemées ça et là d'un rond-point de ralentissement, d'une mine à ciel ouvert, de quelques hameaux.

En se rapprochant de l'hôtel, on voit nombre de chantiers en cours et de grues, et outre les craintes à long terme pour l'environnement et l'énergie, on se demande si on est logés si près de tout ça qu'on va être pourris par le bruit… mais non.

L'hôtel a de la gueule, le hall est immense, tout à l'air assez neuf et le personnel a suffisamment de notions de français pour nous faciliter la vie. On récupère nos clefs, des bouteilles d'eau, et on marche vers la chambre, située à l'autre bout du complexe, juste à côté de l'accès plage, de l'espace bien-être et de la piscine.

La chambre est très bien… si ce n'est qu'on nous a mis sur deux lits côte-à-côte au lieu d'un grand lit double. Pour ce soir, ça ira, mais on demandera à changer tout à l'heure. Une petite douche et hop ! Au lit ! On est un peu crevés par le voyage, qui a démarré 13 heures plus tôt.

Réveil vers 9h, on va prendre un petit déjeuner au principal restaurant (il y en a plus d'une demi-douzaine) du complexe. Bonne surprise : buffets immenses et variés. On se goinfre :-)

On demande ensuite à changer de chambre ; il nous faudra repasser vers 13h, une fois les départs de la journée effectués. Attente infructueuse dans le hall du type de l'agence, censé venir à 11h pour nous parler des possibilités d'excursions et d'animations, qu'on ne voit pas au final. Bon, on fait le tour du complexe avec ses bars, ses restaurants, son centre bien-être, ses piscines, son mini-club et la plage juste à côté, puis on rentre à la chambre, et les faibles quantités de sommeil des semaines passées semblent décider à réclamer remboursement, avec intérêts : dodo jusqu'à 13h !

Après le déjeuner (là aussi, plutôt agréablement surpris), on récupère les clefs de notre nouvelle chambre, plus éloignée de la plage, de la piscine et du centre bien-être, mais plus proche du complexe principal. Et surtout, avec un grand lit double. On fait le transfert (p'tain mais qu'elles pèsent lourd ces valises !) et on rend les anciennes clés.

Bon, c'est pas tout ça, mais on est en vacances au Cap Vert, il serait temps d'aller voir ce que donne la plage en vrai. Hop, on récupère des serviettes de plage avec les cartes prévues à cet effet, et on va à la plage (anecdote : en quittant le complexe, tout le monde laisse ses sandales et autres grolles sur le bord, par exemple sur un escarpement du mur, sans casiers ni gardiens… apparemment, pas de vol du tout, c'est cocasse et pratique).

Il est environ 16h, il fait super beau, la mer déploie une palette de couleurs caribéenne, il n'y a pas trop de monde (aucun mal à trouver des transats, qui ont la bonne idée d'être en toile souple sur une ossature PVC, plutôt que 100% ridiges), des animations, un club de plongée (hélas, prix prohibitifs)… On se fout à la flotte, qui est certes un poil fraîche (bon, autour de 22°C quand même…) et là, c'est la super surprise : même au bord de la plage, avec à peine un mètre de fond, tu nages au milieu de petits bancs de poissons ! On avait apportés un masque et des lunettes de plongée, alors on en profite en passant du temps sous l'eau. Juste génial !

On finit par sortir de l'eau et glander au soleil, avachis sur les transats, à bouquiner après avoir regardé l'initiation à la Capoeira. Au bout de peut-etre deux heures, la nuit tombant, on plie les gaules et, avec un détour par l'espace réservé par une association de préservation des tortues où un ranger expliquait leurs activités et proposait des "adoptions" de futurs nouvaux-nés aux touristes, on finit par rentrer à l'hôtel.

Glande classique de vacances : après un déssalage, Élodie zappe à tout va sur la télé tandis que je bouquine.

On va dîner avec un détour par un des multiples bars pour un petit cocktail ('faudrait pas non plus trop abuser du All Inclusive), en réservant au passage pour deux des quatres restaurants thématiques du complexe (le Cap-Verdien et l'africain). On rentre à la chambre et là, décidément, la loutritude est au rendez-vous : après un peu plus de glande classique, Élodie s'endort et je la rejoins… C'est sans doute un peu consternant, parce qu'il n'est que 21h ! On se réveillera vers minuit et demie, juste le temps de se mettre plus à l'aise.

Vendredi 12

Petit-déjeuner vers 9h30. Le temps n'est pas complètement au rendez-vous aujourd'hui : ciel nuageux certes pas menaçant mais blanc quand même (après le bleu fantastique d'hier), et pas mal de vent. Il ne fait pas froid, mais ça ne donne pas envie d'aller tout de suite à la plage ou à la piscine… Du coup, scéance de glande pour commencer (bin oui, c'est ça les vacances au soleil, des fois on voit à peine la différence avec une cure de sommeil).

Après ça, on est quand même allés à la piscine, malgré un vent prononcé… Une fois dans l'eau, ça va. Et l'avantage du temps (et de l'heure), c'est qu'on avait plein de transats libres. Tentative de lecture, mais le vent est alors si prononcé que ça pèle un peu : on repasse vite fait à la chambre se doucher et enfiler des T-shirts, et vers 15h on va tester un autre "restaurant" du complexe, le Santa Maria, au bout de la zone de piscine et au bord du complexe, face à la mer.

C'est d'habitude l'espace snack et ça se voit, avec des mets simples en plus d'un buffet un tantinet réduit (hamburgers, hot-dogs, pizzas, croque-monsieurs par ailleurs délicieux). On aime bien l'endroit, on y retournera sans doute souvent le "midi" (oui parce qu'en vacances, "midi" est une notion assez relative…). Toujours côté découverte, on a fait ensuite le tour détaillé du complexe, côté Funana comme côté Garopa, ce qui nous a permis de remarquer que l'ambiance déco est bien différente de l'un à l'autre, en dépit d'une symétrie de construction quasi-parfaite.

Passage dans le hall pour fouiller à la recherche de docs en français sur les excursions, vu qu'on n'a toujours pas trouvé le représentant de notre agence (Morabitur / Sol Tropico) ! On finit par en trouver, et on aimerait bien réserver pour le tour de l'île. Mais faute d'agent, ça va être difficile… On a repéré que pour notre agence, en théorie, y'a briefing le samedi à 11h dans le hall de réception du Funana : peut-être une piste ?

Rien de spécial le reste de la journée.

Samedi 13

Lever vers 9h comme tous les matins. Le temps ne semble pas s'être amélioré : ciel nuageux et vent insistant, même s'il ne fait pas froid pour autant. On enfile directement nos maillots de bain en prévision d'un passage à la piscine en fin de matinée.

Petit déj', et on se pointe à 10h50 dans le hall. Les minutes passent, et toujours personne… Vers 11h10, on demande à la réception s'ils savent quelque chose. Après quelques coups de fil, nous apprenons avec stupeur que le briefing a en fait lieu à l'autre bout des bâtiments principaux, au café/théâtre Barracuda ! On se hâte mais pour rien : on tombe au milieu d'un long briefing… en portugais. Mais le type de Morabitur est bien là ! On attend patiemment la fin, puis on va le trouver et il nous explique qu'il est bien là tous les jours, matin et soir, mais dans le hall du Garopa ! Sympa !

On apprend que notre tour de l'île convoité aura lieu en mode "journée complète" lundi, et en mode demi-journée mardi. Vu qu'on a pas de thunes sur nous, on convient de le retrouver le soir pour prendre deux places pour lundi.

Il fait un poil frais avec le vent, mais on tente quand même la piscine. Cette fois, pas autant de chance que la veille avec les transats : c'est blindé. On pose le sac au pied d'un parasol et on va dans l'eau, qui est clairement un peu plus fraîche cette fois-ci, même si on y trouve davantage de monde, sans doute parce qu'il est un peu plus tôt. On nage un moment puis on sort pour aller déjeuner au Santa Maria, mais le T-shirt est obligatoire et, comme des nouilles, on les a laissés à la chambre.

Passage par la chambre donc, douche, rhabillage, et hop on va manger ! L'endroit est décidément sympathique ; Élodie teste et approuve fermement le croque-monsieur que j'avais goûté la veille.

On décide d'aller voir Santa Maria, la ville toute proche. Un petit coup de taxi (qui fait des pointes à 30 km/h sur les routes pavées, no stress décidément) et on arrive dans le centre (la ville est toutefois assez petite). On n'a pas fait 10 mètres qu'on se fait aborder par un type qui commence à nous souhaiter la bienvenue, à nous raconter quelques anecdotes sur la ville, puis évidemment à nous parler du "grand marché de Santa Maria" où il travaille, et où on devrait sérieusement faire un tour. Il finit par entrer dans une boutique et on continue, bien contents, pour aller jeter un œil à quelques quartiers plus "résidentiels touristiques" en bord de mer. Lorsqu'on en ressort, voilà le même type qui nous attendait tranquillement, et reprend son rabattage.

Le mercado principal ressemble à s'y méprendre à un mini-bidonville entre quatre murets de béton, avec ses parois et toits en carton rabiboché. Son échoppe est tout au fond à gauche, deux femmes sont assises devant, l'une ne fait rien à ce moment-là, l'autre passe des coups de cirage noir sur du bois plus clair pour lui donner l'aspect de l'ébène (plus cher que le teck, évidemment). Alors qu'une masse de touristes italiens venait de sortir de l'endroit, il paraît que nous sommes les premiers clients de la journée. Offre traditionnelle de petits bibelots (deux colliers basiques) pour nous mettre en confiance afin qu'on achète plusieurs articles ("si tu achètes deux ou trois c'est plus moins cher qu'un seul"), d'autant que "ici c'est la fabrique, c'est plus moins cher que l'hôtel, c'est le travail du papa et nous on vend". Ah, d'accord.

Il nous fait l'article pendant bien dix minutes, des œufs d'Awale au "Penseur de Rodin" ("symbole du Cap Vert") au Huit au Secret des Trois Singes™, en passant par les tortues ("symbole du Cap Vert"), les danseuses, les tableaux, les colliers… Élodie est fan des œufs d'Awale, on se propose d'en prendre, ainsi qu'un collier et peut-être une tortue pour offrir. On passe dans le "bureau à l'Africaine" (sic) derrière l'étalage pour parler du prix. Vu qu'il paraît que les Cap-Verdiens ne sont pas marchandeurs, on sait qu'on va devoir couper court rapidement. Il commence par nous dire que tout ça coûterait 60€ à l'hôtel, ce qui est plutôt vrai. Puis il nous propose 45€, là où je m'attendais plutôt à 30€. Encore beaucoup trop cher, juste pas possible. Élodie prend la main pour expliquer qu'on a que 3500 escudos (le taux de conversion local semblait être passé de 110 à 100, pour le coup), et il n'a pas l'air content. En voyant 4500, j'avais déjà décidé de laisser tomber la tortue, ce qu'on a fait ; il voulait 4000, mais devant notre insistance qu'on n'avait rien de plus, et le sous-entendu qu'on était susceptibles de repasser, il a évidemment fini par lâcher pour 3500, ce qui est déjà cher payé à mon avis.

Évidemment, le temps de sortir du mercado principal, plusieurs autres marchands, qui n'ont rien perdu de cette discussion, nous haranguent néanmoins. Même chose ensuite dans les rues ("j'ai de belles montres Channel, Gucci, j'ai des belles choses pour se faire plaisir !"), bien entendu. Ça rend pénible la visite, si tant est qu'il y ait quelque chose à voir ; l'aspect me rappelle le sud de la Sicile : plus de la moitié de la surface est prise par du terrain vague, de l'immeuble à moitié construit et à l'abandon, avec les tiges de métal rouillé qui sortent du béton partout, des déchets absolument partout… Le paysage habituel d'une zone assez récemment urbanisée et au développement difficile voire bloqué.

On finit par sauter dans un taxi (toujours aucun compteur, évidemment) pour revenir à l'hôtel. Celui-ci se prend pour Fangio : on atteint brièvement 50 km/h. Toujours 300 escudos la course. Si le paysage entre l'hôtel et le centre n'était pas si sinistre, on le ferait à pied…

On s'arrête dans une boutique du hall pour acheter des cartes postales. Surprise : c'est au moins aussi cher que la moyenne française, avec 0,90€ la carte et 0,55€ l'affranchissement. Scéance de cartes en masse (17 !), avec un des chats de l'hôtel qui vient câliner Élodie puis se faire les griffes sur mon ventre (p'tain !)… Depuis je l'appelle Griffe-Bidon, celui-là (pas encore fait plus ample connaissance avec les deux autres, mais si c'est le même tempérament, je passe).

Enfin, on essaie d'aller retirer de l'argent à l'unique distributeur de l'hôtel afin de réserver notre excursion du lundi, mais la machine n'a semble-t-il plus de connexion modem : après m'avoir demandé mon code puis permis de choisir un montant, il gèle un bon moment et fini par me dire que "pour des raisons techniques, votre demande ne peut pas être attendue" (traduction pourrie de "attended"). Merde. On croise Manu, l'agent Morabitur, et on lui explique le souci. On espère que ça remarchera le lendemain.

À peine le temps de rentrer à la chambre se changer qu'il est l'heure de notre réservation au restaurant de spécialités Cap-Verdiennes. Au final, le cadre est plus petit et décoré différemment que dans les restaurants "génériques", et le buffet chaud a en effet des plats spécifiques (filet-mignon mariné, seiche, ragoût de poulpe, poisson "du pays" frit, cachupa, steak de thon à l'ail et au citron, beignets de petites bananes…), mais sinon c'est un peu du même tonneau. On essaie leur vin rouge et on s'en repent. Quelques bons plats cependant.

Dimanche 14

Lever à l'heure habituelle, et passage par le distributeur du hall avant le petit-déjeuner. Quelqu'un a apparemment rebooté la machine, mais celle-ci est complètement coincée en phase d'initialisation. Je suis certain que c'est le modem. On verra plus tard que des boutiques ont également des soucis avec leurs TPE Visa, si ça se trouve c'est tout le lot de câbles des TPE qui s'est fait marcher dessus quelque part… On a rassemblé tout notre liquide disponible (majoritairement en Euros, plus une poignée d'Escudos) dans l'espoir que Manu acceptera le paiement en deux monnaies (et celui qu'on pourra retirer plus tard).

En arrivant au petit-déjeuner, on nous offre des coupes de champagne. Pourquoi, aucune idée. Marque inconnue, sans doute locale, et lorsqu'Élodie y goûte, sa mine me dissuade d'essayer. Pas grave, on se venge sur les pancakes, le pain grillé (Élodie adore leur pain de mie et s'éclate avec la machine à toaster et son tapis roulant…) et les céréales.

On va finalement voir Manu dans le hall du Garopa (décidément, c'est plus simple quand on sait que par "Funana", ils veulent dire "Garopa") et on lui expose le problème. La conversion doit nous amener à 100 Escudos manquants (même pas un Euro), mais Manu prend la réservation quand même. Ouf ! Il ne nous reste plus qu'à espérer qu'on trouvera un distributeur en état de marche pendant les haltes dans les villes, parce que là on se sent un peu tout nus…

Bravant le vent qui forcit, nous allons à la plage. Là-bas, tout le monde s'est construit des ramparts de fortune avec des transats libres… On se pose quelque part, et on tente la mer malgré l'ambiance un peu fraîche. En fait l'eau est plutôt bonne, et le vent gonfle les vagues, qui sont déjà impressionnantes en temps normal. D'ailleurs, ils ont sorti le drapeau rouge. Rester planté bien droit à la zone où les déferlantes croisent le puissant reflux est pratiquement impossible, mais c'est bien fun.

Bonne glande sous un demi-soleil ensuite, plongé dans nos bouquins respectifs, avec quelques mètres devant nous deux jeunes anglaises qui papotent avec un Cap-Verdien, l'une avec les seins nus sans complexe. Soit le type est blasé, soit il dissimule bien.

Retour, douche, déjeuner au Santa Maria, où on a établi nos "quartiers de midi", parce que ça nous convient mieux que le principal restaurant à cette heure de la journée, et puis la vue est plus sympa. Le reste de l'après-midi se passe tranquillement, et on se retrouve à 19h au restaurant censé être à thème africain ; rien d'éblouissant dans la nourriture proposée, en revanche ça semble être le lieu préféré des chats de l'hôtel, qui se font grassement nourrir par les convives (mais gardent inexplicablement la ligne, de quoi être jaloux !).

Petit verre au Barracuda Café-théâtre, où les musiciens se préparent pour un show prévu près d'une heure et demie plus tard. Je prends une caipirinha, l'un des rares cocktails préparés de façon potable par les bars all inclusive. Pas envie de poireauter jusqu'au spectacle, surtout avec le vent qui n'a pas faibli. On rentre.

Lundi 15

Une fois n'est pas coutûme, réveil explicite, à 7h45 qui plus est, pour être sûrs d'être à pied d'œuvre à 8h50 pour le départ en excursion. Le distributeur dans le hall est toujours H.S. On part vers 9h05, et nous sommes les seuls français sur une bonne vingtaine de personnes : les autres sont tous portugais. Le guide nous fait toujours une traduction complémentaire.

On passe d'abord à Espargos, la "capitale de l'île" qui est grosso modo en plein centre (l'île de Sal fait à peu près 60km de haut par 12km de large, soit six Paris intramuros les uns sous les autres). Petit arrêt et balade rapide à travers les principaux endroits, plus le passage obligé par une boutique pour touristes. On s'aperçevra que de façon générale, on nous amènera dans des boutiques plutôt clean, où les tarifs sont affichés et pas exagérés, même à Santa Maria en fin de journée.

On part ensuite pour Palmeira, pointe ouest, principal port de l'île, notamment de pêche), qui est aussi la ville la moins chère pour les souvenirs. Arrêt incongru à l'école primaire, on peut même entrer dans les classes, mais Élodie et moi nous abstenons, ça nous semble un poil voyeur. Un peu plus loin, on se mord les doigts de n'avoir pas fait de crochet à Estragos pour retirer à la banque devant laquelle on est passés, car les tarifs de la petite boutique "No stress" (slogan du Cap Vert) sont vraiment attractifs (genre le tiers de ceux qu'on a eus au mercado principal de Santa Maria samedi…).

Près de seize kilomètres d'une piste extrêmement caillouteuse pour rejoindre Buracora, un endroit de la côte où le basalte est à nu, le paysage déchiqueté, et ou une anse basaltique a créé une sorte de piscine naturelle, jouxtée par un "œil" célèbre, un trou de 20 mètres de profondeur rempli d'eau de mer dans lequel, lorsque la saison est bonne et que le zénith du soleil correspond, on peut voir jusqu'au fond et se rendre compte qu'ici, l'eau est pure et totalement non polluée. Élodie adore le paysage et se baigne dans la piscine naturelle (assez frisquette semble-t-il) ; quand à l'"œil", à cette époque de l'année et à ce moment de la journée, on ne perçoit guère que la surface de l'eau à l'intérieur. Juste à côté, à cet endroit au beau milieu de nulle part, quatre ou cinq vendeurs à la sauvette sénégalais sont installés pour vendre les bibelots habituels aux touristes qui défilent pratiquement toute la journée (certains poussant le luxe jusqu'à venir en taxi).

En passant par la "bonne terre" (endroit désormais vert et cultivé de l'île, où ils font pousser du maïs et des haricots avec à peine un mois de pluie par an) puis le Nord-Est d'Estragos, qui est sa partie la plus pauvre et remplie de chantiers de construction plus ou moins actifs, on file à la pointe Est et la célèbre saline de Pedra Lume, ville où vit notre guide. Longtemps propriété de la célèbre société Les Salins du Midi, elle appartient désormais à un groupe italien, qui a acquis de nombreux terrains sur l'île, et met en place un centre de thalassothérapie à cet endroit. L'entrée est payante (3,50€) et inclut un passage par la douche, car après s'être baigné dans les deux bassins de dessalement, c'est incontournable. Cette dépense supplémentaire n'avait pas été mentionnée par l'agence, et on n'a pas une thune sur nous à ce moment-là ; un portugais propose de nous avancer ça sans souci (il parle français, il est même né en France dis donc…), on accepte. Le premier bassin qu'on teste a un taux de sel 26 fois supérieur à celui de la mer ; il est rosatre, et il faut absolument y aller en tongues ou équivalent, parce que le sol blindé de cristaux de sel déchire les pieds nus (ce que Manu de l'agence a négligé de nous signaler, on s'est donc faits avoir). On y flotte, comme dans la Mer morte… Le second est très chaud dans le fond (chaleur volcanique, on est au fond d'un cratère après tout), et contient 16 fois plus de sel que la mer extérieure. Il est rempli depuis cette dernière par simple capillarité de la roche.

L'arrêt suivant, dans une résidence touristique apparemment pas encore complètement ouverte, est pour déjeuner. Évidemment, cachupa au menu, plus des pâtes, une boisson, le dessert (p'tain il avait l'air de rien mais il était bon leur entremet ! Faudra que je teste celui de l'hôtel…) et le café (ouaaaaiiis, des vrais espressos, ça nous manquait !).

Dernière étape : Santa Maria. On commence par sillonner dans le mini-bus, ce qui nous donne l'occasion de voir des tas de coins qu'on n'avait pas même aperçus samedi. Arrêt près de la rue principale, juste à côté d'une boutique de souvenirs pas mal du tout (tarifs affichés, Visa acceptée à l'ancienne : appel vocal au centre Cap-Verdien Visa pour obtenir un numéro d'autorisation, "repassage" de la carte sur un bon de débit, et tout…) où on achète donc quelques colliers. À la deuxième tentative, on tombe sur une banque avec un distributeur qui fonctionne, et on retire de quoi être tranquilles, y compris pour l'éventuel achat d'un CD de photos prises durant la journée et l'extension de la location de la chambre sur la dernière demi-journée. Ouf, on se sent mieux ! Un passage sur le ponton de Santa Maria, près du port de pêcheurs, point de départ des excursions maritimes ("Découvrez les dauphins avec Gérard (dans le Petit Fûté) !") et bel endroit pour quelques photos, puis retour à l'hôtel.

Ça repose de ne plus avoir le petit Simon ("Simoã" ?) qui braille et galope tout le temps, ainsi que le guide qui compense l'absence de micro par une voix de stentor :-) Passage de crème après avoir constaté, horrifié, à quel point mon front était écarlate, et glande bien méritée en attendant le dîner. On mange, on boit un verre, et on rentre.

Mardi 16

Gros jour de glandouille, pas grand chose à raconter. Matinée au frais dans la chambre, entre deux passages de crème tant mon front et les bras d'Élodie sont rouges. Pas envie de nager le matin (trop froid…?), pas envie de s'exposer vers midi (trop risqué…?), du coup on déjeune et, après une petite pause histoire d'éviter des soucis digestion/nage, on passe un nouveau coup de crème et on va à la plage.

Il fait un peu venteux (t'façons y'a tout le temps du vent ici) mais assez beau. On pose nos affaires sur deux transats abrités par un troisième, et on va à la flotte, qui est plutôt bonne. Hélas, entre le vent et la force de la houle (drapeau rouge toujours), on n'y voit goutte sous l'eau, et c'est bien dommage, même si elle conserve, dans l'ensemble, sa palette de couleurs si agréable. À un moment, près de la ligne de marée, je me prends une bonne poussée dans le dos d'une déferlante, et mon masque de plongée se détache : impossible de le retrouver, entre le reflux puissant près du sol et l'eau complètement troublée.

On bouquine au soleil pendant la leçon de capoeira, et on rentre vers 17h30 alors que le ciel s'assombrit un peu. Rituel habituel : douche, zapping et bouquinage en attendant 18h30, heure de notre rendez-vous avec le photographe de la veille pour voir si son CD personnalisé nous intéresse (et c'est le cas, c'est pourquoi il y a pas mal de photos de nous sur l'album Flickr !).

Dîner, et préparation des bagages, même si on devrait pouvoir obtenir une extension de 7h (donc jusqu'à 18h) demain. On n'est jamais trop prudents…

Mercredi 17

Avant de prendre le petit-déjeuner, on paie 30€ une extension de la chambre jusqu'à 18h (normalement, on la rend à 11h). Bon, l'info n'a pas super bien circulé mais après avoir clarifié ça vers 11h15 au téléphone, on était bons.

Histoire de profiter de la dernière journée, on embraie sur la piscine le matin ; l'eau est super bonne, meilleure que toutes les fois précédentes, en dépit d'un vent prononcé et d'un soleil timide derrière les nuages. Glande sur les transats après ça, puis déjeuner au Santa Maria, et une petite heure pour digérer tranquillement avant d'aller à la plage une dernière fois. Il vente pas mal, et on finit par ne pas se baigner, mais juste bouquiner vautrés comme des loutres sur des transats, avec le soleil qui tantôt se cache tantôt nous dore la pilule.

Retour à la chambre dans les temps pour rendre les serviettes, mais ils n'ont plus les cartes témoins à nous filer, donc on les rendra direct à la réception pendant le check-out. On se douche, et c'est le rituel habituel des départs : on finit de faire les bagages, on revérifie tous les coins de tiroirs, on vide le coffre-fort de la chambre, on peste devant le poids des valises, et direction la réception.

Là, agréable surprise : ils ne nous retirent pas les bracelets all-inclusive ! Youpi, on va pouvoir dîner à l'hôtel gratuitement, ce qui est plutôt pas mal vu qu'on ne part qu'à 23h vers l'aéroport, que ce dernier ne semblait pas avoir de restauration sur place, et que le vol, prévu pour 1h50 du matin (pfff…), n'a apparemment qu'une collation prévue à bord, ce qui ferait léger. Et se contenter de biscuits Barquette™ et Figolu™, bof.

On termine donc notre séjour ou Club Hotel Riu Funana1 par un verre dans l'un des bars (encore une Caipirinha, décidemment y'a que ça qu'ils font décemment) et un dîner tranquille au Ponto Preta.

fn1. Tiens, ce serait marrant qu'avec la popularité de ce blog, ce billet remonte haut dans les recherches Google futures pour le nom de l'hôtel :-)

Sal, Cap Vert : les trucs à savoir

Quelques erreurs à éviter et procédures à optimiser…

  • Restez en Euros : pas la peine de se galérer à changer des ECV (Escudos du Cap Vert) : tout le monde accepte les Euros, jusqu'au dernier vendeur à la sauvette. Les prix sont d'ailleurs indiqués le plus souvent en Euros.
  • Retirez vos Euros avant de partir. Les distributeurs de billets ne marchent pas toujours, leur infrastructure telecom étant fragile. Le mieux reste de retirer un bon paquet d'Euros en liquide avant de partir, et de ne pas se galérer à changer une fois sur place.
  • Obtenez votre visa à l'avance, en direct auprès du consulat.* Le seul moyen valable d'obtenir son visa est de l'obtenir en direct auprès d'un consulat dans votre pays__, et de le faire apposer sur votre passeport avant de partir. En effet, les deux autres moyens sont : laisser l'agence vous l'obtenir pour le retirer sur place, ou le payer sur place. Le problème, c'est que l'agence vous le fournit alors probablement après la douane, et que ces derniers vous l'auront donc fait payer une deuxième fois (cas constaté pour plusieurs passagers de notre vol). En plus, c'est significativement plus cher (notamment si vous pouviez bénéficier du visa familial auprès du consulat, très avantageux).
  • Salines : des sandales et de quoi payer le ticket. Si vous projetez d'aller visiter une saline (notamment celle de Pedra Lume), emmenez des chaussures qui vont dans l'eau (tongs, sandales…), sinon vous allez vous déchirer les pieds. L'accès est parfois payant (3,50€ à celle de Pedra Lume, a priori non compris dans les prix des excursions, renseignez-vous).
  • Il y a beaucoup de vent. Tout le temps, même par très beau temps, en particulier sur Sal. Du coup, on sent encore moins la morsure du soleil : faites attention à bien respecter les règles habituelles du bronzage sain.
  • Santa Maria : si on t'aborde, on te rabat. Pas forcément gênant, mais autant savoir à quel jeu vous jouez. Les Cap-Verdiens sont conviviaux, mais si vous vous faites aborder à peine descendus du taxi, sachez qu'après la bienvenue et les présentations, vous allez vite vous faire fortement suggérer de visiter "pour le plaisir des yeux" le marché/commerce/truc où votre interlocuteur travaille. Avéré plein de fois en seulement deux visites :-)
  • On peut parfaitement aller à pied du Riu à Santa Maria. Environ 15 minutes à marche normale. Maintenant, si vous voulez filer 6€ A/R à un taxi, ça marche aussi, évidemment, mais moi être à 20 km/h sans raison particulière, ça me donne trop l'impression de me faire flouer.

mardi 19 décembre 2006

TDD en interviews

Pour ceusses qui veulent m'écouter, me voir ou me lire sur le Web 2.0, les standards du Web, mon bouquin, JavaScript, Ruby, Rails et bien d'autres choses, vous avez deux interviews disponibles en ligne :

Et pour mes étudiants qui ont un sens de l'humour et du second degré, n'oubliez pas les stickers virtuels assortis (petit, moyen, grand), genre :

Fan de TDD !

samedi 18 novembre 2006

Ça, c'est fait !

Et voilà, la conférence ParisOnRails 2006 est terminée. On trouve quelques remerciements et impressions sur une discussion Rails France, et avec plus de 200 participants (sans compter les invités, la presse et les conférenciers), quelque 24 000 résultats Google.fr et de nombreux comptes-rendus élogieux, on peut dire que cela a été un succès impressionant !

Il est un peu tôt pour y trouver des comptes-rendus, mais à en croire les fiches d'évaluation récoltées en fin de journée, nous avons clairement rempli notre pari : fournir une conférence francophone de qualité, bien organisée, bien minutée, et qui attire le plus grand nombre, en parlant tant aux décideurs, chefs de projets, esprits marketing, qu'aux développeurs et profils techniques, habitués ou non à Rails.

À titre personnel, j'ai pris beaucoup de plaisir à participer à PoR'06. Tout d'abord parce que c'était l'occasion de parler des dernières nouveautés, en français. Même si je suis parti des slides et fichiers .rb de DHH (avec sa bénédiction), je pense y avoir mis ma « patte », et que ça c'est vu. Une fois sur scène, le plaisir est évident : tous ceux qui me connaissent savent combien j'adore la scène, et ceux qui m'ont découvert on pu le sentir :-).

Mais ça ne s'arrête pas là : enfin rencontrer en chair et en os les autres intervenants est probablement le plus grand plaisir que j'en aurai retiré ; avoir le privilège de discuter tous azimuts, la veille au soir en dînant, la journée elle-même, puis vendredi soir en dînant à nouveau, avec des gens comme Laurent Julliard, Éric Daspet ou Sébastien Gruhier, pour n'en citer que trois, justifie déjà tout l'investissement personnel, en temps, travail et énergie, sur cet événement. Vraiment, merci Richard !

J'ai hâte d'attaquer avec eux tous la préparation de PoR'07, et je sais qu'ils ont le même sentiment. Hier soir déjà, au dîner de conclusion, les idées se bousculaient sur ce que cette prochaine édition pouvait être... Dans l'intervalle, espérons que Rails connaîtra une croissance exponentielle en France, et que nous rencontrerons un public toujours plus large et plus passionné l'an prochain.

Pour finir, petite dédicace à la dizaine d'anciens étudiants INSIA qui sont venus, ainsi qu'à la dizaine d'étudiants actuels qui étaient également présents.

lundi 6 novembre 2006

Shaking beliefs

Via Daniel, ce superbe récit anglais/français de Merritt. À lire absolument.

vendredi 27 octobre 2006

Soirée de lancement Firefox 2

Hier soir, j'étais à la soirée de lancement Firefox 2, dans les salons de la région Île de France, dans le 7e. Il y avait un buffet léger, quelques goodies, et plus de 500 personnes, parmi lesquelles j'ai pu...

Revoir

  • Xavier Borderie, rédacteur au JDN Dév.
  • Pascal Chevrel, grand manitou de la localisation des sites Mozilla, expert en patates chaudes.
  • Daniel Glazman, disruptive innovator.
  • Laurent Gloaguen, capitaine Cosmic.
  • Laurent Jouanneau, disruptive innovator et membre d'OpenWeb.
  • Anne-Julie Ligneau, experte logistique (non ?) de Mozilla Europe.
  • Olivier Meunier, créateur de DotClear, maintenant chez Gandi ; et membre de OpenWeb.
  • Tristan Nitot, évidemment, président de Mozilla Europe.
  • François « Padawan » Nonnenmacher, blogus emeritus.
  • Paul Rouget, expert XUL, membre noyau de XUL.fr, prochainement en conf' à l'INSIA ;-)
  • Muriel Shan Sei Fan, ma bien-aimée éditrice chez Eyrolles.
  • Thierry Stoehr, MEN le jour, FOo le soir.
  • Peter « PeterV » van der Beken, noyau Mozilla Europe et grand manitou XML/DOM chez Mozilla.

Découvrir

(ou à tout le moins croiser)

  • Cécile Debise, photographe au Benchmark Group (Internaute, JDN...), qui couvrait l'événement.
  • Laurence « hellgy » Jacquet, célèbre :-) graphiste et web designer de talent, venue spécialement de Metz.
  • Maurice Svay, contributeur à OpenWeb et Dotclear, en stage chez Netvibes, avec qui on a donc parlé de mon bouquin (oui, je sais...).

Rater

  • Sébastien Blondeel, auteur, relecteur et contributeur prolixe chez Eyrolles
  • Fred Cavazza, blogus emeritus
  • Laurent Denis, incontournable avec Opquast, OpenWeb et AlsaCréations.
  • Sophie Gautier, grande prêtresse OOo pour la France.
  • Raphael Goetter, d'Alsa Créations, gourou CSS et relecteur de mon annexe B, aaaargh !
  • Eric Jousse, membre de Mozilla Europe et pilier de Geckozone avec qui on s'était marré au Networld 2004.
  • Samuel Latchman, graphiste et web designer de talent aux cheveux fluo.
  • Dominique Quatravaux, auteur entre autres de l'excellent bouquin Thunderbird dont j'ai déjà parlé.
  • Elie Sloïm, autre pilier d'Opquast avec Laurent Denis.

Rien à faire, on arrive jamais à voir tout le monde...

Mise à jour : on me signale dans l'oreillette qu'on s'est fait griller (mais quelle mimique horrible j'ai là-dessus !).

mercredi 13 septembre 2006

Phase 10

  1. Idée (mars)
  2. Discussions, TdM, test 20p (avril-juin)
  3. Contrat (11/07)
  4. Écriture (11/07-09/09)
  5. Indexation (10-12/09)
  6. Préface (11-15/09)
  7. Relecture (11/09-04/10)
  8. Maquettage (02/10-10/10)
  9. Validation (07-15/10)
  10. Couverture (10-17/10)
  11. Imprimeur (18/10-06/11)
  12. Distribution (07/11-14/11)
  13. Sortie (15/11)

samedi 9 septembre 2006

LE livre qu'il est bien sur Thunderbird

Couverture du bouquin Vous le savez, j'utilise depuis des années Mozilla Thunderbird comme logiciel de courrier électronique. J'ai des utilisations avancées, et ce logiciel me convient parfaitement. J'ai aussi converti la plupart des gens autour de moi, de ma mère à des étudiants, pour tous degrés d'utilisation, et c'est nickel.

C'est vraiment un bon logiciel, mais il est trop souvent sous-utilisé. Pourtant, il existe un excellent livre en français à destination du grand public, qui détaille la quasi-totalité des fonctions, et va même jusqu'à rendre facile l'utilisation d'Enigmail et de GnuPG ! Ce bouquin existe en formats classique et un peu plus petit (15 × 20, format que j'ai trouvé très agréable en main), et bien qu'il détaille la version 1.0, ce qu'il dit est toujours valide dans la 1.5.

Hélas, les meilleurs livres n'étant pas forcément les plus vendus, ce bouquin n'a pas fait de jolis scores jusqu'à présent. Je ne saurais trop vous le conseiller.

Connectez-moi !

Couverture du livre Wikipedia Couverture du livre Peer-to-Peer Eyrolles a lancé cette année une collection de tout petits formats (presque poche, autour de 150 pages) à destination du (très) grand public, appelée Connectez-moi !

J'en ai lu deux : celui sur Wikipedia (absolument excellent, idéal pour ceux qui veulent découvrir les rouages et contribuer), et celui sur le Peer-to-Peer (qui explique le fonctionnement, les rôles, les forces et faiblesses des principaux réseaux : Edonkey, Gnutella, Bittorrent, Kad/Overnet, Fasttrack, et détaille l'utilisation de leurs logiciels clients). On trouve aussi deux tomes sur les podcasts et les blogs.

Eh bien, ce sont de très chouettes petits bouquins. Et à 5,90€, on aurait vraiment tort de se priver !

mercredi 21 septembre 2005

From the trenches

Hi all. It's still a qwerty keyboard, so you're on for another read in English.

It's our last day in Amsterdam... sigh We'll be leaving at 6:55pm from Amsterdam CS, and will set foot back in Paris around 11pm.

Sunday

Still, these have been busy days. After I last blogged, we walked along the canals, mostly the Herengracht, taking some cool shots of the numerous amazing facades. We walked past Anne Frank Huis, with a line long enough to turn the corner.

It was lunch time (by our standards, that is: it was about 1:30pm. Most Amsterdamers have a light lunch around 12pm), so we made a stop at the famous Pancake Bakery, farther along Prinsengracht. These guys offer large pancakes topped with any kind of filling. For instance, my Canadian Pancake was topped with cheese, bacon, mushrooms and onions, with a sort of barbecue sauce. Elodie's Mexican Pancake (!) used Guacamole, salsa sauce, onions, sweet corn... You get the picture. It was pretty good, and kinda cheap, except their cider, which, despite average, was way more expensive than what we had got used to here.

To fill the afternoon, we walked back to the Dam, then down Kalverstraat, and visited the great Amsterdam Historisches Museum. Located in a former girl/boy orphanage, it's very lively and uses som advanced, inviting scenography. Half of the rooms are focused on the Netherlands' Golden Century (i.e. the XVIIth, for the incult ones), and there are many great things to learn and behold.

Out of the Museum, and on towards the Singel, with a short stop at Cafe Gollem and their 200 beers (we had a Leffe Radieuse--that'll please one of my Ing3 groups--and a Mort Subite Kriek), then on across the grachten towards Anne Frank Huis. Indeed, there are way less people after 5pm. The museum is nice, and achieves its goal: to move people and make themthink about the daily impacts of Nazism. I'm not too keen on the ubiquituous laments about Jews' fate during WW2 (I feel hardly a week pass by without the whole world being blamed about it), but I liked this museum. It's sober, it's to the point, and it has a strong human touch.

We decided to spend the evening in a district we hadn't seen yet: the Leidseplein. It's generally south of the Centrum proper, and it's where the action is in the evening. Indeed, it's all bars, restaurants, and clubs. We dined at the Blauwne Hollander (pretty good), then went for a beer at Cafe Alto, a renowned small jazz club on Korte Leidsedwaarstraat. It was excellent. Although the beer is Amstel, and not as cheap as elsewhere (5 euros a pint), the formation on the stage that night (piano, string bass, drums) was really good. I was especially blown away by the pianist. Fabulous atmosphere.

We came back without going through the Red Light District, so Elodie complained ;-)

Monday

Yesterday, we started with the Tropenmuseum (Museum of the Tropics), which blasts every known museum for scenography (lots of pictures coming soon). We came back at Rembrandtplein (our traditional morning stop) for the famous vleeskroketten at Van Dobbel. Then we crossed the Blaumenmart, had a Ben & Jerry's Peace of Cake (yummy!) and got a tram to the Rijksmuseum, Amsterdam's most famous.

Despite being under heavy renovations and therefore mostly closed off, they were smart enough to create a sort of best-of tour in one of their aisles (22 rooms, still). We paid the extra €4/pers. for audioguides, which are very well designed and contain lost of cool info. The best thing about audioguides is that you can focus on the work while listening to comments. We went through Delft masterpieces, gorgeous works from Netherlands' three topmost painters (Rembrandt, Vermeer and Hals), and many other beautiful things. A really nice visit.

Then on to farniente on the grass (the Museumpark), and a short tram trip to Leidseplein in order to start walking about through a yet-unvisited district: the Jordaan (most of the centrum's West side). This is the popular district. It's generally quiet, peaceful, with disparate banks thrown out on the pavement for the benefit of strollers, just outside houses. Elodie thinks it's her location of choice should she move to Amsterdam :-)

We ended up dining at a nice restaurant up North, with large, copious dishes of traditional Dutch cuisine, and walked our way back to the Red Light District (again), where we were treated, due to the late hour, to a full spectrum of what the area has to show. Almost all the girl windows were occupied, and the Oudezidje Achterburgwal (the easternmost canal of the RLD, where most of the action is) was buzzing with activity. Going South, we caught a tram at the Muntplein, and went to bed.

Tuesday

The next day, we rose up earlier, got our breakfast, showered and packed. Time for check-out. Of course, we stopped at Rembrandtplein to go to the cybercafé (were I started writing this post), then to the Blaumenmarkt to buy tulip bulbs for relatives. We caught a tram to the Centralstation in order to put our heavy luggage under key (which is called, in Dutch, "bagagedepot"!), and took a bus towards the Scheepvaartmuseum (Museum of Marine Craft), the world's largest museum of this kind, complete with a detailed reproduction, full scale, of the Amsterdam three-master, which is fully visitable. The museum's innards are poorly signed, so it's easy to get frustrated at inconsistent maps and unexpected dead ends. However, there are great pieces, beautiful models aplenty, and the ship (plenty of pictures coming up, again).

Going out, we took our last tram (our 72-hour card expired right after we got off it) to the Vondelpark, Amsterdam's largest green scene, which we had not yet seen. Had lunch at a blue outpost right in the heart of it, then walked our way up, at a leisurely pace, to the Leidseplein, through Leidsestraat (full of delights for Elodie), and to the Pompadour, the city's most renowned sweet delicacies shop (read: chocolate confiserie). The atmosphere was very Louis XV, the clerk was polite and warm, and what we ate was delicious.

The rest of the afternoon was spent strolling about, pausing at the Beurs van Berlage Café for a drink, buying sandwiches for the train, and finally getting our luggage to board Thalys.

However nice it was, it still feels good to be home. The hotel was sub-par for the price :-/

Further details coming soon, this time in French!

dimanche 18 septembre 2005

Amsterdam is lekke!

Okay, this keyboard is English only, and I refuse to forego accents in French. So there you are, with an English post. Just deal with it. I don't force you to read me!

At long last, Elodie and I took a short vacation just the two of us, and we picked Amsterdam. Arrived at CS yesterday around noon, and leaving only Tuesday in the late afternoon, we've got some time to explore the city. With the very latest (2006?!) edition of the famous Guide du Routard in our pocket, we're on for some treats.

Yesterday after checking in at the hotel, we did some good reconnoissance work with the Munt Plein, the Flower Market, the Rokin and Damrak, the Red Light District (both during the day and at night), and two museums Elodie insisted on seeing ASAP: The Sex Museum (on Damrak, a really good one) and the Erotisch Museum (in the RLD, very disappointing and twice more expensive then their Damrak counterpart!)... As we were going back to Damrak to get our tram, Elodie was treated to a very comprehensive experience of RLD windows, especially on St Janstraat, so she's proficient at this kind of things now =)

We even started our stay with a heretical infamy: eating at Burger King! It's lame enough as it is, but it is _packed_ with French tourists in their twenties. I believe we ran into a group of HEC first- or second-year students in the typical group: two guys with a hillbilly attitude and three asian exchange female students. The usual.

We also went to the Begijnhof, near the Spui, a secluded island of peaceful greenery right downtown. Really nice.

As the afternoon ended, we also seized the opportunity to get a 1-hour tour on the canals, which was nice enough despite focusing on the Herengracht, foregoing the Prinzengracht and the Keizergracht entirely. We're going to walk this time around the Herengracht (Lords' canal) to take some better shots of the magnificent facades.

Anyway, on to further explorations today! Eating (prices are ok), drinking (almost free, for Chrissakes!), and in the end, sleeping (hotels have such a bad quality/price ratio you want to scream bloody murder). Museums are scheduled, mostly, for tomorrow.

tot ziens!

dimanche 28 août 2005

En retard

Alors que je suis rentré il y a une semaine, j'ai enfin le temps de pondre quelques lignes sur mes vacances.

Il faut savoir que ces vacances, bien que comportant deux semaines, étaient en fait pour moitié sur Paris, ce qui, à mon sens, les diminue un peu. En effet, le cadre quotidien n'était pas brisé, et c'était donc un peu moins vacancier. Certes, voir ma doudou quelques heures de plus chaque jour compensait pour ça. C'est aussi lors de cette première semaine sur Paris que j'ai enfin réinstallé ma machine (ma carte mère avait littéralement brûlé), et cette fois-ci sous Linux (merci ze). Un Windows traîne dans une petite partition, pour mes besoins Delphi occasionnels et 2-3 autres conneries. Mais l'OS actif la grande majorité du temps, c'est Linux.

Du 14 au 21 août, je suis parti dans le Sud, voir ma famille. Tout ça en train (et putain même en carte Escapades ça raque !), avec en plus, sur tous les trajets sauf le dernier, l'ordinateur de ma mère dans les bagages (c'est looouuuurd !).

Première escale à Port-Barcares, près de Perpignan, pour voir mon père et ma belle-mère. Sympathique. Seconde escale, brève, le soir du mardi 16, à Marignane pour voir ma soeur Claire et mon neveu Jord, après que ma mère m'a récupéré à Aix-en-Provence TGV. Nice. Enfin, la plus grosse partie du séjour, à Upaix, chez ma mère. Installation de l'ordinateur puis formation aux bases d'Ubuntu, d'OpenOffice.org, de Firefox, Thunderbird et Gaim. Le jeudi soir, ma chérie nous a rejoints pour rester avec nous jusqu'au retour, et ça c'était cool !

Et le samedi, passage traditionnel chez ma grand-mère, avec le bonus que ma soeur Christine (oui, j'ai deux grandes soeurs), son mari et sa fille Kelenn étaient là aussi. Ayant eu l'occasion de passer 24h avec mon frangin une semaine plus tôt, alors qu'il partait pour son affectation à la Réunion, j'ai donc pu faire un grand bol de famille cet été.

La reprise, lundi dernier, s'est passée sans problème, mais la semaine aura été intense, ce qui change un peu le rythme. À présent, l'heure est à la finalisation de documents, à la préparation des cours imminents et au traitement rapide de multiples corrections en retard...

samedi 16 juillet 2005

Il ne ressemblait pas à George Clooney

Après près de 72h en clinique, me revoici dans le monde normal, un monde où on ne se douche pas à la bétadine et ou on mange plus tard qu'à 17h30. Assis de façon à ne pas mettre trop à mal mes p'tites fesses v1.1, je vous fais la liste des choses que je retiendrai sur ce court séjour en clinique.

  • Quand on te fait un électrocardiogramme, t'as plutôt l'air d'un robot avec tes 9 câbles entre toi et une machine...
  • Te faire prendre la température et la tension toutes les 2h, ça te fait sentir qu'on te surveille bien mais ça t'empêche de dormir correctement
  • Décidément, le fil noir en titane interstellaire, c'est pas beau sur la peau
  • Finalement, 10 points de suture, vue la taille de l'ouverture initiale, c'est pas si énorme
  • Le di-antalvic, ça ne marche qu'à partir de 2 gélules
  • Tous les médecins vous le diront : la douleur, c'est plus facile de l'empêcher de venir que de la faire partir
  • Peut-être que c'était parce que j'étais dans une clinique privée, mais la nourriture était bien plus décente que le voudrait le cliché
  • Quand tu te fais transporter au bloc sur une civière, ton champ de vision est tellement limité que tu te sens vraiment pris au piège.
  • Au bloc, on se les pèle furieux
  • Quand tu te retrouves dans un étage aux murs tapissés de métal brossé, t'as vraiment l'impression de débarquer dans une scène de science-fiction
  • L'anesthésie générale par intraveineuse, ça va vite, mais alors, vite.
  • Je n'ai pas eu de vertiges en me levant, quelques heures après mon réveil
  • Une piqure sous-cutanée, ça fait moins mal dans une couche de graisse qu'en intramusculaire, purée !
  • Bénis soient les p'tits systèmes standardisés de plomberie prévus dans les tubes de perfusion : ça m'a permis de n'avoir qu'une perf au poignet.
  • Le chirurgien Fabrice Brami, à la clinique Bachaumont, spécialisé en chirurgie digestive, hépatobiliaire, pancréatique et gynéco, est quand même drôlement balèze sur ce type d'intervention aussi, même si ce n'est pas pour autant ce qu'il préfère faire, alors évitez de vous jeter sur son secrétariat au premier signe de kyste... Et puis c'est un type bien, sympa et tout.

Et enfin, mon conseil bonus :

Si un jour vous vous retrouvez avec une p'tite boule aux fesses, genre boule de graisse, qui fait mal quand on y touche, foncez voir votre dermato direct. Un kyste pilonidal détecté vite, ça se traite vite fait, sous anesthésie locale, avec quelques jours de soins infirmiers (pansements) et une semaine de fils. Mais quand, comme moi, c'est traité tard, ça prend tout de suite une autre ampleur.


Mise à jour 30/08/2005 : Oui, Dr. Brami, finalement c'était bien moi. Mais ceci est un blog, pas un forum. Et je ne sais pas pourquoi j'ai dit stomato !!! Quant à la pub, j'ai ajouté un petit disclaimer...

lundi 29 novembre 2004

Rapport de Gendarmerie

Ne me demandez pas pourquoi, c'est juste que l'idée vient de me titiller... Et puis comme ça je verrai si, finalement, je glande les journées sans cours où pas... A priori pas, mais sait-on jamais... Et puis j'en connais une qui va aimer me suivre à la trace comme ça.

  1. 08:00 Le réveil sonne. Grmbl. Bon, j'ai prévu les 30' d'usage à me pelotonner contre Elodie pour me réveiller en douceur.
  2. 08:03 Elle a visiblement autre chose en tête, même vite fait.
  3. 08:40 Je récupère doucement.
  4. 09:00 Bon, là, faut se lever !
  5. 09:15 Je sors de la douche.
  6. 09:22 Je pars.
  7. 09:51 Montée dans la 5 à République. Tiens, Al est juste devant moi. Lorsqu'il me voit, son regard n'est surpris qu'un dixième de seconde. Pas mal, jeune padawan.
  8. 09:58 Arrivée à l'INSIA. Un groupe d'Ing1 attend devant l'amphi, M. Sedjelmaci n'étant pas encore arrivé pour le cours de maths. Mimi est de retour, on ne l'avait pas vue la semaine dernière. Elle trépigne car son Powerbook 12" doit arriver aujourd'hui.
  9. 10:00 Rendu du plateau déjeuner de vendredi à la kfet. Capuccino au distributeur.
  10. 10:01 Discute avec les Ing1
  11. 10:05 Sedjelmaci s'installe, ils entrent, je vais à la Bulle.
  12. 10:06 Montée du cahier de texte des BTS IG1 et de mes feuilles d'appel de jeudi et vendredi à l'accueil. Sandrine n'est pas là, il faut que je lui envoie un courriel pour les stats d'appel au cours de Delphi
  13. 10:09 J'organise mentalement ma To-Do de la matinée. Je la balance sur mon Post-It électronique dédié, en haut à droite de l'écran.
  14. 10:10 Début de la rédaction de ce RdG
  15. 10:18 Lancement de la base : Thunderbird, XNews, Trillian
  16. 10:19 Envoi du courriel à Sandrine
  17. 10:22 Traitement des courriels en attente sur mes deux boîtes
  18. 10:40 Traitement des news INSIA. Et merde, je le savais que j'avais des bogues dans mon sujet J2SE.
  19. 10:58 Lecture des blogs. Tristan annonce la complétion de la traduction du tutoriel XUL chez XulFR. Bravo les gens ! Punaise, 'faut vraiment que je me mette à XUL et aux extensions Mozilla moi...
  20. 11:17 Merde, mon fond de capuccino doit être froid. Test : oui. Pas top...
  21. 11:18 Eric de la FEDE a des questions sur son install de Tholos... Je lui package le client et je réponds.
  22. 11:32 Allez, histoire de démarrer le taf par un truc rigolo, je reprends l'appli de questionnaire aux étudiants sur les enseignants, et je la prépare pour les Ing1 d'ici Noël (qui dit partiel dit fin de semestre, et donc feedback sur l'enseignement)
  23. 13:43 Bon, décidément, pas moyen d'avoir des données fiables dans ce !@# de SI... Pas de soucis pour mettre à jour les descriptions de cours, mais côté authentification, promos et spés, quel bordel ! J'ai presque fini de consolider tout ça, mais là, c'est l'appel du Gruik. Manger !!!
  24. 14:22 Retour de déjeuner (enfin, "déjeuner"... McDo quoi). Note pour plus tard : je dois 7 euros à manu.
  25. 14:23 OoOooOh le nouveau vidéo-projecteur est arrivé. Je l'amène à Michel, il n'est pas encore arrivé, hop à la Bulle le jouet !
  26. 14:25 ze s'amuse avec C++ et me parle de ses récents cours ; ça me donne des idées pour les miens. On fait encore des comparaisons C++/Java. Quelle grosse bande de geeks on fait, quand même.
  27. 14:32 Bon elle revient de déjeuner Suzanne ?! J'ai besoin des infos sur les étudiants, là !
  28. 14:46 Puisqu'il ne reste plus que 7 étudiants sur lesquels trancher, et que j'ai fini tout le reste, je vais tester les nouveaux fichiers de données !
  29. 15:10 Ah, enfin les infos de Suzanne. Tiens, 2 étudiants sont encore là, et en Ing2 SRT !? Ils ne sont pas sur les feuilles d'appel... Bon, je mets à jour. Champagne : j'ai un fichier complet de Prépas2 jusqu'à Ing3.
  30. 15:15 Les pages obtenues pour toutes les sections sont correctes. Reste à tester les soumissions.
  31. 15:21 Grmbl ! Quand un énorme formulaire validera, les droits en écriture sur le log tu t'assureras. Bon, on recommence...
  32. 15:29 L'appli marche nickel. J'ai juste corrigé un petit bogue de format d'horodatage qu'on avait jamais remarqué. C'est prêt à déployer !
  33. 15:30 (ça va faire plaisir à Xavier ça) Pause pipi.
  34. 15:34 Papotage avec les étudiants puis avec ze.
  35. 15:57 Bon, eh bin c'est l'heure de reprendre le dev de l'Overlord pour le sujet de Java. Vite, vite, j'ai encore du Tholos à faire derrière...
  36. 15:59 Pompage via scp des albums Benabar de manu. Damned! Y'en a un en .ogg. Je savais bien qu'iTunes n'était pas la réponse ultime. Va falloir penser à installer Winamp5.
  37. 16:03 Import de l'album 1 dans iTunes.
  38. 16:05 "Play". Aaaaaah... Et maintenant, on code.
  39. 16:35 Un de mes étudiants a un menu hiérarchique dynamique à intégrer dans un site en SPIP pour demain... J'aime les maîtres de stage crétins.
  40. 18:09 Je suis le roiii du moooonde ! Purée je bataille pour fournir un Overlord valide, parce que ça me fait faire des trucs de dingue dans le code Java. Jusqu'ici, je faisais déjà de la magie noire en réflexivité (genre invoquer des constructeurs privés), mais là mon code synthétise carrément des classes pour pouvoir tester des constructeurs protégés de classes abstraites même si je n'ai pas de spécialiseur à portée de main !
  41. 19:05 checkCreature() est terminé. Je vais forcément fournir le source de cette classe lorsque je leur enseignerai la réflexivité, parce que là, je crois que toute l'API est utilisée, plus quelques astuces que n'aurait pas reniées Joshua Bloch. Bon, checkHero() s'annonce costaud aussi, mais maintenant que j'ai codé toutes les méthodes utilitaires... Encore 3-4h de taf et je pourrai livrer. Donc demain dans l'après-midi.
  42. 19:08 Pfff... Très peu de Tholos aujourd'hui (j'ai pas noté quelques échanges courriel avec Eric à la FEDE). J'ai les idées claires sur le code à faire, mais il faut... le faire. Demain ? Mercredi ? Mercredi au plus tard, c'est certain.
  43. 19:09 Deuxième et dernier tour sur les news. 1 question Java toute simple. Hop, torché.
  44. 19:10 Fermeture de XNews, d'Eclipse, de iTunes, de Thunderbird et de Trillian.
  45. 19:11 Fermeture de Firefox et fin de session. Retour à la maison.
  46. 19:20 Une fois sur le quai de la 5 à Gare de l'Est, je rouvre mon super bouquin. Pas d'accord avec tout, mais globalement vraiment trop bien.
  47. 19:35 Je retrouve Elodie sur le quai de la 11 à République
  48. 19:55 En bas de chez nous, le livreur Houra.fr a 5 minutes d'avance sur le début de sa plage de livraison. Joli score. Il monte en une fois 33 kg certifiés de courses jusqu'à notre 3e étage, et n'est même pas essouflé. Impressionnant !
  49. 20:10 J'ai fini de ranger les courses en cochant sur le bon de livraison. Tout bien, sauf leur magazine gratuit (j'aurais préféré la livraison) consternant, Newzy, dont avait déjà parlé oz, avec une certaine éloquence et beaucoup de vérité.
  50. 20:11 C'est l'heure de l'apéro. Malibu/Pulpissimo, c'est sympa.
  51. 20:15 On dîne en se passant "Décalages", le premier one-man show de Gad Elmaleh
  52. 22:08 On passe au bonus...
  53. 22:45 Matage du dernier billet sur le Standblog, lecture des courriels du soir, actualisation des comptes.
  54. 22:59 Bon, Elodie ne cesse de me faire des choses inavouables pour me faire quitter le clavier, je capitule. Fin du Rapport de Gendarmerie :-)

dimanche 10 octobre 2004

Week-end: The Good, The Bad, The Ugly

BAD: Comment un trajet train de 75mn peut, sans aucun incident, dériver sur 90mn ?!
GOOD: Doudou a enfin rencontré mon père
GOOD: Mon père a vachement maigri, il est repassé à 90kg
BAD: tout le monde s'en fout, non ?!
GOOD: La chambre principale du 1er est toujours aussi mimi
GOOD: Doudou a trouvé aussi ; trois calins dans la nuit !
BAD: qu'est-ce qu'on picole là-bas ! On en a mal dormi et Doudou a mal à l'estomac
GOOD: Temps décent sur Rouen cet après-midi, j'ai pu faire visiter à Doudou.
GOOD: On a pu prendre un train plus tôt
GOOD: On a trouvé de la place tout de suite dans le train bondé
BAD: C'était un wagon fumeur
UGLY: Tout le monde cloppait sa race, notamment près de nous
BAD: Ma paupière supérieure droite n'a pas aimé du tout, aïeuh !
BAD: Pas une pharmacie autour de Saint-Lazare
GOOD: Celle a côté de chez moi était ouverte ce soir
GOOD: Ils adorent les génériques, mon portefeuille aussi
GOOD: McDo relance le 280
BAD: À partir de mercredi
BAD: France Télécom me sort une facture deux mois de suite ?
BAD: Ils ont raison.
BAD: Spam-storm de 87 commentaires sur mon blog ce week-end
UGLY: Mon hébergeur est devenu une énorme charrue et Perl me fait une ISE chaque fois que je lui demande plus qu'un bête "Hello world!"
BAD: Free hoquete beaucoup ce soir
GOOD: Je fais couler un bon bain à Doudou
BAD: Même 30mn après, pas trop d'eau chaude pour ma douche
UGLY: La pile de linge à laver, la pile de vaisselle sale, l'absence de viande dans le frigo et 9 mois de retard sur le classement des courriers, papiers, etc.
GOOD: 25mn pour classer plus de 500 papiers. Yeah !
GOOD: Doudou qui caresse votre serviteur pendant que je finis ce billet

jeudi 5 août 2004

ParisCarnet, 1er anniversaire

Rien de particulier pour fêter la première bougie de ParisCarnet. Il y avait du monde, c'est sûr. D'abord en deux factions, l'une dans la salle du fond et l'autre en terrasse, le rassemblement a finalement opté pour la même salle, fortement encouragé par un pigeon diarrhéique...

Chouette soirée pour moi, dans la mesure où j'ai enfin pu mettre un visage sur, et discuter avec, Olivier Meunier, Sam Latchman (qu'on a enfin réussi à extirper de chez lui, si c'est pas malheureux d'être timide, un grand gars comme ça ! ;-)) et François « Padawan » Nonnenmacher.

Pas eu le temps de discuter avec B@p ou La Morue, mais on s'est promis de remettre ça à plus tard. Eu le temps de discuter avec Lisbeï, et un peu avec Mlle Monstre (t'façons elle est prof à l'INSIA maintenant, na !) et le Capitaine. Ai pu saluer plein de monde mais pour une fois je me suis concentré sur quelques personnes.

Olivier bosse chez Eyrolles, ça alors ! Du coup il va peut-être pouvoir m'aider à mettre ce !@# projet de bouquin sur les rails et à tirer manu par la manche...