Chaleureux
Une petite galerie de portraits des gens qui me tiennent à c½ur
Élodie Jaubert

Élodie, c'est ma Doudou™. L'Amour de ma Vie depuis plus de 3 ans (20/03/2002). Elle est ma moitié, ma compagne, mon p'tit cœur, mon bébé... Bon okay, je vous épargne l'avalanche de qualificatifs et de petits noms.
Nous nous sommes rencontrés fin janvier 2002, par l'entremise de notre copine commune Sarah (que je remercie officiellement au passage, voilà, c'est fait !). Le 7 février au soir, nous passions notre première soirée tous les deux, qui se termina par quelque 2 heures aux très cosy Bar Hemingway, qui est le principal bar de l'hôtel Ritz, place Vendôme. Nous devions passer ensemble l'essentiel des soirées qui suivirent, et dans la semaine du 11 février, nous allions dîner en bâteaux-mouche, et derechef au bar Hemingway...
Le 20, nous donnions officiellement le départ de notre relation.
Après une license d'Histoire à la Sorbonne, Élodie étudie aujourd'hui à l'IESA en section « Métiers de la Culture ». Elle a un passé riche, qui passe par les Scouts de France, de nombreux chantiers de restauration de monuments historiques (parfois en tant qu'animatrice ou responsable de chantier), des concours de voile, un poste de chargée de TD de Jean Tulard (sans doute le plus respecté des spécialistes de Napoléeon) à la Sorbonne, et bien d'autres choses.
Très cultivée, élégante, souriante, mutine, Élodie a beaucoup pour plaire. Et en plus, elle est tout plein amoureuse de moi, ce qui ne gâte rien !
Élodie et moi vivons ensemble depuis le 14 août 2004, et avons déménagé le 12 mars 2005 dans notre résidence actuelle, 53m² en plein centre de Paris. Notre premier endroit véritablement choisi à deux.
Tasneem Ahmed

Tasneem et moi partageons une amitié pour le moins particulière.
Nous nous sommes rencontrés en décembre 1997, à Cape Town (Afrique du Sud). J'y étais pour une semaine, en tant que membre de l'équipe de France aux Olympiades Internationales d'Informatique (IOI).
Tasneem, 17 ans mais en paraissant 20 (ça aide d'être indienne), lycéenne en vacances, était group leader en charge de la supervision des guides pour les pays candidats d'Europe occidentale.
On va dire que ce qui nous est arrivé est très proche du coup de foudre. J'ai bien failli brûler mon billet de retour. Depuis, le temps et la distance ont calmé tout ça, mais nous restons en contact par courrier, téléphone et courriel. Et chaque fois que j'en ai la possibilité, j'y retourne pour passer un peu de temps avec elle, ses potes et sa famille.
Je suis repassé en juillet 1998, mais un changement impératif de planning à la dernière minute nous a empêchés de nous voir beaucoup (à peine 5 heures sur 13 jours !), et j'en ai donc profité pour revoir les autres copains faits là-bas. En juin/juillet 2002, j'y suis retourné deux semaines et là, c'était top. J'ai passé le temps quasi-complet avec Taz, sa sœur Nasreen, leurs parents (c'est super bon la cuisine indienne faite maison, mais ça te refile 5kg en 15 jours !), leurs potes... Super vacances.
La prochaine fois, j'emmène Élodie (ce sera son plus lointain voyage à ce jour !). Les deux ont très envie d'enfin se rencontrer.
Tasneem est aujourd'hui en dernière année de Médecine à la prestigieuse University of Cape Town.
Erin Odenweller

Erin et moi n'aurions pu jamais être davantage que d'anciens collègues, et encore, sans jamais s'être trop fréquentés.
Lorsque je travaillais à Borland (Scotts Valley, CA, USA) en 1998–99, Erin était un brillant élément de la division C++ PSO (support développeurs) tandis que je travaillais au support Delphi, puis en R&D : nous bossions en moyenne à 20m l'un de l'autre, et encore, en empruntant les couloirs.
En revenant des US, j'avais regretté de ne pas avoir pris le temps de faire plus ample connaissance avec Erin, que je n'avais découverte que durant les tous derniers jours de mon job, et qui m'avait semblé particulièrement intéressante. Les années passèrent, et en avril 2002, piochant au hasard une image JPEG sur mon disque dur pour tester un formulaire de téléchargement d'image que je venais de terminer, je me retrouve devant une photo d'Erin.
Je mets quelques instants à réaliser de qui il s'agit. Spontanément, l'envie d'essayer de retrouver trace de cette ancienne connaissance me vient. Le nom de famille rend son pistage facile, et de fait, elle dispose d'un site personnel bien référencé. J'envoie un courriel, et trois jours plus tard, j'ai une réponse, surprise et ravie.
Durant les 2 mois qui ont suivi, Erin et moi avons enfin fait plus ample connaissance, comme en attestent les quelque 180 courriels qu'ils ont vu passer, dans les deux sens. Parmi ceux-ci, deux échanges consécutifs, intitulés « A crying shame! » et « I need a larger rib cage », resteront longtemps dans nos mémoires.
Erin est passée quelques jours à Paris en avril 2004, et ce fut l'occasion de la faire rencontrer Élodie (qui, décidément, se débrouille de mieux en mieux à l'oral en anglais), et de lui faire découvrir Paris. L'occasion aussi de passer enfin un peu de temps ensemble, après plusieurs centaines de courriels.
C'est qu'elle est hallucinante : diplômée d'un B.Sc. avec double major en biologie moléculaire et informatique, responsable de l'automatisation des tests dans une grosse boîte de solutions de stockages fiabilisé, pilote de voilier pro classée très haut en compétition, danceuse Morris, couturière douée, geek, modèle occasionnelle pour des photographes professionnels, fréquentant de temps à autres les milieux BDSM, accroc de musique Synthpop... Le personnage est riche de diversité.
Lorsqu'Élodie et moi irons en Californie, nous savons clairement où dormir.
Thomas Chédeville

Thomas, surnommé « Cochise », a longtemps été mon meilleur ami. Nous nous sommes rencontrés en septembre 1995, alors qu'il était en prérentrée à EPITA, et que j'y attendais la rentrée normale.
Nous avons donc été camarades de promo pendant 3 ans (et non 5, car Thomas a bifurqué pour l'ESI en fin de 3e année). Cela nous a beaucoup rapprochés, et j'ai eu le plaisir, notamment, de voir grandir et mûrir sa relation avec Sophie, qui est aujourd'hui sa femme et la mère de leurs deux enfants, Gabriel et Lisa. J'ai d'ailleurs l'honneur d'être le parrain de Gabriel, poste que j'honore hélas bien mal, car je le vois peu, en particulier depuis qu'ils ont déménagé en province.
Thomas est un mec en or, très honnête, très droit, loyal en amitié, généreux et drôle. Agé d'à peine six semaines de moins que moi, il me file parfois un coup de vieux par l'avance relative de son parcours sur le mien : alors qu'il est mari, deux fois père, propriétaire, en somme parfaitement installé, je n'en suis pas encore au mariage, ni au bébé, et encore locataire. Tout cela est très débatable, mais quand l'humeur me prend, j'ai l'impression d'être à la bourre.
La famille

Je suis très attaché à ma famille, en tout cas ma famille proche : parents, frères et sœurs et grands-parents. Je ne suis pas d'une famille particulièrement nombreuse, mais j'ai tout de même encore ma mamie, mes parents, un frère (faux jumeau qui plus est) et deux sœurs.
À l'exception de mon père, qui vit encore en Normandie, le reste de ma famille est désormais dans le Sud-Est (et mon père y bougera, à La Palme, à l'été 2006). L'avantage, c'est que lorsque je peux prendre quelques jours pour aller les voir, je vois tout le monde : frangines, maman, mamie, neveux et nièce !

Vers Sisteron, on trouve ma maman Claude et ma mamie Andrée.
En descendant vers Aix-en-Provence, on trouve mes sœurs : l'aînée Christine, 11 ans de plus que moi, institutrice, avec son mari Georges et ma toute jeune nièce Kelenn ; ses fils Rémi et Martin vivent un peu plus loin, avec leur père Patrice, qui m'offrit mon premier compilateur...
On trouve aussi, à Marignane, ma plus jeune sœur Claire, libraire, de 9 ans mon aînée, et son fils Jord.
Sur Toulon (lorsqu'il n'est pas en mer ou en affectation), je retrouve mon frère François, cuisinier de haut vol à la Marine Nationale, qui a... 20 minutes de plus que moi. Mais depuis l'été 2005 et pendant 3 ans, il est affecté comme cuisinier du COMAR de la Réunion, alors ça fait un peu loin…
À présent que tout le monde est à peu près dans le même coin, la famille se voit souvent, en tout cas beaucoup plus fréquemment que par le passé. Lorsque je descends pour Noël, c'est à nouveau pour trouver de nombreux convives autour de la table. Et ça, ça n'a pas de prix.
« Mes » étudiants
Au mépris de règles trop rigides de déontologie, qui pourraient avoir cours dans d'autres établissements, je me fais parfois de vrais copains parmi mes étudiants. Il faut dire que la nature-même des matières que j'enseigne, et de l'INSIA en général, permet de réfuter facilement toute accusation de favoritisme sur la notation. Si j'ai en tête une bonne dizaine de noms, je voudrais en souligner quelques-uns, qui me sont particulièrement chers.
Amir Jaballah (blog), en dernière année SIGL au moment où j'écris ces lignes, est devenu un proche d'Élodie et moi, et nous le recevons souvent à la maison, seul ou avec Aurore, sa compagne depuis deux ans et sa fiancée depuis deux semaines...
Nous voyons aussi, en-dehors de l'INSIA, Al et Anne-Julie (qu'on ne désespère pas de faire venir aux soirées Cranium !).
Enfin, cette shortlist ne serait pas complète si je ne mentionnais pas Gaëlle Langlois, qui n'a été mon étudiante, à proprement parler, que l'espace d'une année, et encore, pour certains cours seulement, mais qui m'est devenue chère depuis.

Ce site est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.